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Dn : 15041



Aphrodite

░   Jeu 17 Mai - 15:54   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Groupe d'appartenance : Dieux

Identité complète : Aphrodite, Vénus, Ishtar, Astarté... dois-je vraiment dresser la liste de tous mes pseudonymes?

Origine : Céleste

Liens de parenté : Multiples, parfois contradictoires... L'Olympe est réputé pour les relations incestueuses de ses occupants.
Zeus est mon père adoptif, si l'on peut dire, la mer est ma mère, son écume est le giron de mes pleurs, le chibre tranché d'Ouranos lui-même mon géniteur.
J'ai été mariée à Héphaïstos, à Arès... Bien que je ne me sois donnée volontairement qu'à l'un des deux. Maintenant, il est mieux pour tout le monde de faire comme si ces unions n'avaient jamais été. Elles restent placées sous un sceau divin, mais ignorées.

___________________________________

Récit d'un fait marquant :

"Sois à ce que tu fais..."

Me rappelle-t-elle à l'ordre, mais doucement. Et, soumise je m'exécute. Toute ma vie je n'ai dépendu que de ses paroles, que de ses mots, n'ai jamais vécu que pour ses prières. Mon nom ? Alana. Je suis née il y a une petite centaine d'années de ça, en Thessalie. D'après ce que je sais, j'étais la fille d'un couple de pêcheurs, et Aphrodite est venue me chercher. Mes parents n'ont pas eu le courage de braver une déesse, encore moins quand elle retirait de leurs épaules une bouche de plus à nourrir. Je l'avais longtemps priée pour connaître la vérité, et un jour elle m'était apparue et m'avait emmenée. Elle m'avait montré non seulement d'où je venais, mais ce qu'aurait été ma vie sans la servitude à son culte. A la suite de cela, je n'ai plus jamais souhaité savoir quoique ce fut qui n'entrait pas dans les dessins d'Aphrodite. Certains m'auraient dit qu'elle m'avait menti pour mieux me réduire au silence. Mais ce que j'avais compris durant toutes ces années à la servir, à la vénérer, c'est qu'au fond, la déesse de l'amour n'est mesquine qu'avec les mesquins. Elle fait confiance, peut-être est-ce là son grand tort, en la jugeote et la perspicacité, autant des terriens que des Dieux. Et chaque fois elle tombe plus bas, chaque fois elle tombe de plus haut devant la bêtise. Alors oui, elle se venge. Oui, ses vengeances sont cruelles, vous donnent envie de vous arracher le cœur et de le donner en pâture aux manticores... Mais elle aime, aussi. Elle est l'amour d'une mère, l'amour d'une sœur, l'amour d'une amante, l'amour de la vie. Et qui dit amour dit passion. C'est en ça qu'elle se retrouvait si bien aux côtés d'Arès. Ils étaient tous deux si pleins d'envies, si prompts à se laisser aller à leurs pulsions... Enfin de compte, nous sommes biens peu à avoir le luxe de comprendre notre déesse.

Moi-même, il a fallu que j'atteigne un âge avancé pour comprendre certains de ses agissements du siècle précédent. Il m'a fallu mûrir, grandir. Par la grâce d'Aphrodite, je suis restée jeune et belle durant de longues années. J'ai profité plus que je ne saurai le dire des jeunes hommes et des jeunes femmes, leur ai appris comment aimer, et leur ai ouvert les yeux. Chaque fois qu'ils cédaient aux envies primaires de leurs corps incandescents, ils rendaient grâce à la déesse de l'amour qui les récompensait en leur offrant la délivrance, et ce sentiment de ne jamais pouvoir être plus heureux. Aphrodite la dispensait à tous, terriens comme immortels, pour peu qu'ils aient l'intelligence de la reconnaître à l'origine de leur bonheur, ou à tout le moins, de la respecter pour ce qu'elle était. Nombre ne l'ont pas fait par le passé, l'ont bafouée. Ils l'ont payé. Les Dieux en premier, de s'être ri du couple qu'elle formait avec Arès lorsque Hephaïstos les a emprisonnés. Quand elle s'est retrouvée à fuir l'Olympe, les Dieux n'ont qu'alors compris l'importance de leur sœur à leur côté. Ils l'ont compris quand ils ont vu les humains dépérir à petit feu. Sans amour, les mères ne sauvaient plus leurs enfants, ne s'en préoccupaient plus. Les hommes n'avaient plus d'appétit pour rien, pas plus pour faire ce qu'ils aimaient que pour procréer. Car Arthémis, toute déesse de la fécondité soit-elle, ne pouvait aucunement faire naître un désir que seule Aphrodite savait générer. Être fécond ou féconde ne sert à rien si on n'éprouve pas le désir de se faire inséminer.

Sans la passion, sans le feu sacré de l'amour, nous courrions à notre perte... Et de cause à effet, Aphrodite aussi. Car elle dépend de nous, de notre foi, de notre ferveur dans l'acte pour subsister. Entre elle et nous existe un équilibre délicat et fragile que seules les prêtresses de son temple comme moi sont à même de comprendre. Nous lui offrons nos vies, elle vie à travers nous, nous possède parfois, et en échange de cela, elle nous offre longévité, beauté, protection... Elle nous bénie. Pour ma dévotion envers mes sœurs, elle m'a récompensée et envoûté mes cheveux pour que jamais leur beauté ne s'estompe, ni qu'ils se rompent. Et, à l'approche de mes cent vint ans, ils sont d'un blanc si irréel qu'ils paraissent d'argent. J'en viens à me dire avec humour que, de toutes les grands-mères, je suis probablement la plus jolie ! Récemment, les âmes à venir errer par son temple sont ceux à s'abandonner au désespoir, à la colère. Je n'avais jamais connu ma déesse aussi silencieuse, aussi peu réceptive aux suppliques des âmes égarées. Un soir, tandis qu'une femme éplorée quittait le temple en reversant les braseros sur son passage, Aphrodite, restée muette au fond du temple, ne réagit même pas. Elle se contenta de soupirer et de passer ses doigts dans ses boucles d'or. Et c'est comme si les étoiles de ses yeux s'étaient ternies.

Elle avait surpris mon regard, et même si je n'en avais pas le droit, je l'ai dévisagée. J'aurai aimé lui poser des milliers de questions, toutes se bousculaient dans ma tête, et ma bouche s'ouvrait et se fermait... Mais aucun son n'en sortait. Alors elle s'était levée, avait traversé le temple, ses toges de tissu fins volant autour d'elle comme autant de voiles, et elle avait posé sa main sur mon épaule. « Les femmes ne me remercient plus pour les faveurs que je leur accorde, elles ne se souviennent de mon existence que pour celles que je leur refuse... Nous allons faire changer cela. ». Et elle était partie. Je ne savais pas ce qu'elle avait en tête, ce qu'elle a en tête encore aujourd'hui, mais je sais que les vents de la vengeance offrent toujours bonne route à ses galères, que ses périples sont toujours calmes sur les mers de la haine, car les colères d'Aphrodite n'ont rien à envier à celles d'Héra, et sa perfidie à Eris.

Et là, elle se tenait au-dessus de moi, le pied tendu dans ma direction que je lui enveloppais dans un linge propre, sec et parfumé. Elle n'avait pas besoin de moi, elle n'avait pas besoin de nous pour ses ablutions, pour que nous peignons ses cheveux ou lacions ses couturnes. Mais ce moment était privilégié entre elle et nous. Nous brûlions de l'encens, buvions du vin, nous dansions, jouions de la musique et, avec quelques hommes triés sur le volet, nous accouplions, et communions avec notre déesse. Car notre déesse nous aime, comme une mère aime ses enfants, comme une sœur aime sa sœur, une fille sa mère. Aphrodite n'est pas que l'amour physique, elle est aussi l'amour spirituel dans sa forme la plus absolue, la plus pure, la plus parfaite. C'est une facette qu'elle ne montre que peu à travers ses actions, ses rares romances, celles ayant vraiment compté pour elle, ne s'étant que trop mal terminées.

Une fois séchée, je pliais le linge et le posais à proximité, avant de passer à Aphrodite sa toge de lin ourlée d'or. L'honneur d'en nouer les broches me revint. Ainsi, quand la procession de fidèles célébrant ses mystères parvint à Golgoi, Aphrodite resplendissait dans son accueil, les bras ouverts et un fin sourire aux lèvres. Et moi, à son côté, je recueillais les pièces d'argent offertes et les troquait contre des friandises à l'image du chibre masculin. Remerciés, les adorateurs avaient le droit de terminer la nuit, à la lueur des torches et entêtés par les effluves de l'encens, dans les bras d'une prêtresse ou d'une autre, de plusieurs, ou de qui leur ferait envie. Et Aphrodite veillait sur leur accouplement et leur sommeil, partageant elle-même un instant d'intimité avec un élu. Toute la ville de Paphos célébrait ce rituel particulier, et l'on venait des quatre coins de la Grèce pour y prendre part. Et tandis que je slalomait entre les corps étendus et endormis, mon pas plus léger que jamais, la main de ma maîtresse dans la mienne, je compris, alors qu'Aphrodite m'accompagnait elle-même jusqu'à la demeure d'Hadès, que la célébrer revenait à célébrer le plus primaire des instincts humains, celui qui apportait le plus de satisfaction une fois accompli. Et, après que la déesse eut interféré pour moi auprès du dieu des Morts et que je fus devenue une Hespéride, dans un dernier soupir de ma vie mortelle, je me trouvais parfaitement contente d'avoir passé ma vie à honorer la déesse de l'amour.

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Chronologie :
  • A une époque inconnue, Chronos, fils de Gaïa, fut poussé par elle à défaire son père afin de prendre sa place. Il entreprit de le démembrer. De son émasculation, jaillirent sang et sperme, qui, en se mêlant à l'écume, m'engendrèrent. Je naquis des flots, déjà adulte comme sont les Dieux, déjà investie des pouvoirs divins de mon père, et de son omniscience, mais livrée à moi-même...
  • A une époque inconnue, suivie de quelques jours, j'atteignais l'île de Cythère, poussée par les vents. C'était une île des plus petites. Je la quittais donc aussitôt.
  • A une époque inconnue suivie d'un mois, j'atteignais le Péloponnèse en l'île de Chypre. Je fus accueillie par les saisons, Filles de Thémis, qui révélèrent par leurs soins mon caractère divin. Je pus, parée par elles, gagner l'Olympe sans honte.
  • A une époque inconnue, plus un laps de temps inconnu, je me présentais à mes pairs Dieux. Les mâles m'accueillirent à bras ouverts, leur désir en porte à faux, alors que les femelles furent plus dubitatives. C'est toutefois ainsi que je renaquis, en tant que déesse de l'Olympe, l'une des douze déités principales. Zeus lui-même se porta garant pour moi, et endossa le rôle de "Père".
  • Un certain temps plus tard, Zeus, en tant que père officiel, céda ma main au Dieu Forgeron, Héphaïstos, horriblement difforme après que Héra l'ait précipité au pied du Mont Olympe. Je n'eus, hélas, pas mon mot à dire sur la question...
  • J'étais mariée depuis moins d'un an quand une visite inattendue vint égayer ma vie matrimoniale si ennuyante. En effet, Arès vint à moi, tout gonflé de son importance, l'armure rutilante et le casque sur la hanche. Je me donnais à lui, autant qu'il s'offrit à moi.
  • Les visites d'Arès étaient devenue une routine pétillant de l'interdit au milieu d'un morne train-train. Il embrasait mes nuits.
  • Un mois, un jour, cent ans? J'ignore depuis combien de temps nous nous jouions d'Héphaïstos, mais il finit par le savoir, alerté par Phoebus. L'infâme nous a pris au piège, Arès et moi, et nous a exposé à la vue et au su de tous les Dieux. Les hommes rirent de notre mésaventure, les femmes s'abstinrent ce dont je leur serai éternellement reconnaissante. Hermès crut bon de faire de l'humour en arguant que si le prix d'une nuit avec moi était de se faire prendre au réveil il le paierait volontiers... Je l'ai haïs pour ce trait d'esprit.
  • Poséïdon mit fin au supplice que nous partagions, Arès et moi, et offrit de payer l'amande réclamée par Héphaïstos en dédommagement de l'adultère d'Arès si ce dernier refusait de s'en acquitter. Nous fumes libérés.
  • Plus honteuse que je ne saurai le dire de cette mésaventure, si tôt libérée de ce maudit filet magique, je prenais la fuite et m'en allais me terrer d'abord à Paphos, où j'ai profité d'une vie douce en compagnie des filles de Thémis, puis me retirais à dessin d'y rester éternellement dans les bois du Caucase.
  • Je coulais des jours tranquilles quand j'eus la désagréable surprise d'être retrouvée par mes pairs. Une vieille femme leur avait révélé où je me trouvais. En digne revanche, je la transformais en rocher. Elle parlerait bien moins ainsi!
  • Puisque mon union avec Héphaïstos n'avait entraîné que des malheurs, il fut accepté, tacitement, qu'elle soit ignorée. Je repris le contrôle de ma vie.
  • Poséïdon fut le premier à qui je voulus rendre les faveurs de l'amour, pour le remercier d'être intervenu en notre faveur face à Héphaïstos. Il me donna un fils, Rhodos.
  • Env. 15 siècles av. J.C.: Arès et moi, las de notre exil mutuel, décidâmes de nous retrouver. Nous nous unirent dans le secret, avec Poséïdon et Hestia comme seuls témoins.
  • Jalousant Eos, je la condamnai à la folie de l'érotomanie.
  • Piégée par Zeus, je me donnais également à Hermès, enfin. Il est probablement celui qui aura éprouvé le plus de difficultés à m'obtenir, et donc celui qui aura le plus savouré sa victoire. De notre amour charnel naquit Hermaphrodite.
  • Hippolyte, fils de Thésée, eu l'audace de préférer Arthémis à moi, et de me mépriser. Je me vengeais en rendant sa belle-mère amoureuse de lui.
  • Dionysos me donna Priape, un fils qu'Héra rendit laid, et Hyménaios.
  • Offensé par Minos, Poséïdon m'a demandé de faire sa femme s'amouracher d'un taureau. De leur union est né le Minotaure.
  • Env. 12 siècles av. J.C.: La guerre de Troie débute, après qu'Hélène se soit enfuie aux côtés de Pâris. Cette fuite, on me la doit. Pâris m'a choisie plutôt qu'Héra ou Athéna, il méritait d'avoir la plus belle femme du monde.
  • Je dû fuir jusqu'à Chypre les tentatives d'accouplement de Zeus. Sa tentative de s'introduire en moi restant vaine, de sa semence perdue naquirent les centaures, qui peuplèrent mon île jusqu'à ce que mon désir les fasse disparaître.
  • J'entrai dans une rage folle en voyant que les fils du roi de Chypre, mon île, refusaient de m'adorer. Elles le payèrent de ma colère, et en furent réduites à la prostitution.
  • Je distinguais des mortels également pour être mes amants, je fis de l'un d'eux un Dieu, rendit un autre immortel, donnait un enfant à un autre et allai jusqu'à passer les deux tiers de mon années de mon année avec le dernier, Adonis, que je dus partager avec Perrséphone.
  • Les filles de Lemnos refusant de m'obliger, je les contraignis à exhaler l'odeur la plus insoutenable qui soit, de sorte que tous les hommes les fuirent. Au moins, je leur donnai une véritable raison de haïr l'amour.
  • Env. 100 av. J.C.: Comme il en avait été avec Héphaïstos, mon union avec Arès fut laissée sous silence. Elle n'était plus comme elle le fut, Arès et moi nous éloignâmes.
  • En 74 av. J.C.: La Grèce est décadente, les intrigues et amusements sont ailleurs. C'est donc légitimement en quête de ceux-ci que je m'en viens à Capoue.


Moralité :

Aphrodite est une déesse non manichéenne qui ne se sert qu'elle-même. De loyauté elle n'a point, elle ne sert que ses propres intérêts ainsi que son propre sens de la justice. Justice qu'elle dispense selon son bon vouloir, mais toujours de façon irrémédiable. On ne la fait pas fléchir, malgré son aisance pour le faire croire, elle est simplement comme l'eau. Elle travaille au corps, parfois violemment, parfois de façon plus insidieuse, mais finit toujours par éroder, creuser, et atteindre le but qu'elle s'est fixé.

C'est un être en demi-teinte, capable du meilleur comme du pire. Délicate et féminine, une grâce naturelle et féline est palpable à chacun de ses mouvements. Plutôt orgueilleuse, elle est très fière de son titre de déesse de la beauté et de l'amour et apprécie qu'on la complimente. Susceptible, les critiques lui pincent toujours désagréablement le cœur et la mettent horriblement mal à l'aise, et la vexent souvent. Mauvaise tête à ses heures, même si elle s'emporte, que les critiques soient justifiées ou pas elle prend toujours le temps de se remettre en question afin d'éliminer ses défauts et de satisfaire son entourage. Possédant de formidables qualités d'adaptation, Aphrodite analyse minutieusement son environnement, ce qu'il lui offre comme bons et mauvais côtés et adapte autant son mode de vie que l'environnement lui-même afin qu'ils puissent s'épanouir de concert dans un respect mutuel. Capricieuse, elle ne connaît que le plaisir immédiat. Romantique, elle aime le cliché de l'homme aux petits soins pour elle, dont elle le remercierait de la façon la plus érotique qui soit. Dangereuse parfois, il lui arrive d'être plus violente et plus tempétueuse qu'une mer soulevée par les colères des Dieux. Colérique, justement, Aphrodite l'est aussi. Impatiente, exigeante... Elle sait être discrète et effacée lorsqu'il le faut, spontanée et ingénieuse quand les situations l'exigent. Sûre d'elle, elle possède le charisme dont sont dotées les déesses et le rehausse avec classe. Paradoxe ambulant, elle place chacune de ses actions sous la vision de la relativité et se déleste ainsi de toute forme de culpabilité, des entraves de la gène ou de la timidité, ce qui lui permet de laisser libre court à sa fougue, à son impétuosité. Rêveuse, elle ne vit plus que pour donner vie à ses rêves, bien qu'elle ne pipe mot à ce sujet... En effet, elle ne souffrirait ni qu'on les lui vole, ni qu'on les foule aux pieds.

Description à volonté :

Citation :
Aphrodite est une merveille. Ses cheveux d'or assortis à ses yeux perçants font d'elle la plus belle des déesses, et des femmes. Mais déesse de l'Amour et de la beauté, elle n'en est pas moins pernicieuse. Car, étonnement, la déesse n'est pas que bonté et amour, elle aime tromper et se jouer des hommes qu'elle ensorcelle.

Ces deux personnalités font d'elle une divinité dangereuse et peu fiable. L'on ne sait jamais si elle va nous aider ou nous tourner le dos à la dernière minute. D'un côté elle adore créer des situations romantiques pour forcer deux amants à se retrouver, de l'autre, elle attise les jalousies et force un père à retrouver sa fille au mauvais endroit et au mauvais moment...

Pour ces raisons, Aphrodite est souvent priée par les âmes désespérées ou par ceux qui veulent se venger d'un amour déçu. Pourtant si l'on creuse, il est facile de se rendre compte que la vilénie de la déesse est due à un passé douloureux et qu'elle conserve une part de son cœur d'or pur et innocent. Quelqu'un saura peut-être un jour la remettre sur le chemin du véritable Amour...



Pour mes statistiques, comment es-tu arrivé sur l'I.Ro. ? Un partenariat il me semble.

Quel âge as-tu ? (ou une tranche) 21 ans

Et enfin, quelle est la clef du règlement ? C'est moi cool
Non, c'est Diane bien sûr. Arthémis.

Des choses à ajouter sur toi ou sur ton personnage ? *Enfile une pancarte "Attention, chien méchant".* Nope!


L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste.
Amour. Amour.
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Dn : 15041



Aphrodite

░   Dim 20 Mai - 14:28   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Le premier jet de ma fiche est à présent terminé, je vous laisse me dire les choses qui seraient à modifier ^^

Merci de me lire en tous les cas wink


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Serpent mystique
Serpent mystique
Originaire de : Rome
Dn : 7530
Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Lun 21 Mai - 18:56   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
C'est une très belle fiche qui se dévore. Je suis sûre que tu seras validée rapidement quand notre barbare pointera son nez.

Par contre, pour ce qui est de la réaction à chaud, moi je n'ai aucune idée...
 




 
Dn : 15041



Aphrodite

░   Lun 21 Mai - 21:20   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Merci Livia, c'est gentil n_n

Par contre, désolée de ne pas pouvoir t'aider pour la réaction à chaud! laughing


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Cacahuétoman
Originaire de : Rome
Dn : 95
Esclave de : Septus Allus Magnus



Wito

░   Mar 22 Mai - 17:47   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
S'cusez moi du r'tard m'dame ! J'ai du mal en ce moment a avoir accès a mon ordi ><

Bon.
Désolé de casser tout de suite ton délire, mais TU ES VALIDEE !

enfin presque ! Avant, la réaction a chaud !

(d'ailleurs, merci beaucoup Shiva, ça nous a tous fait gagner du temps !)

"Tu arrives à Capoue loin de t'imaginer du tumulte divin qui règne la-bas. Après quelques recherches, tu te rends compte que l' être qui tire les ficelles de tout ce remue ménage n'est autre que ton ancien bien aimé, Arès. Lorsque tu le retrouves enfin, il ne te regarde même pas, ta beauté le laisse indifférent et il dénigre le pouvoir de l'amour que tu portes en toi, il en vint même à te préférer une mortelle. Il prêche à présent une autre passion: celle de la guerre. Comment réagis-tu? "


 




 
Dn : 15041



Aphrodite

░   Mar 22 Mai - 17:57   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Tout dépend de la mortelle en question et de sa parenté pour les détails, mais quelle qu'elle soit, je la condamne à un destin monstrueux. On ne me préfère PAS une mortelle. C'est une question de principe.
Quant à Arès, si l'envie de le dépouiller de toute forme de passion me titille... Je me contente de le rendre impuissant à satisfaire les femmes, ainsi qu'à se satisfaire lui-même, le condamne à ne plus jamais atteindre la délicieuse délivrance de l'orgasme, pour ma vengeance personnelle, mais lui laisse la passion de la guerre bien volontiers et me vautre dans le luxe et la luxure divins en attendant de voir comment tournent les choses.


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Serpent mystique
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Originaire de : Rome
Dn : 7530
Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Mar 22 Mai - 18:18   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Quel piquant ! Quelle déesse diab coeur

J'interviens pour te dire de faire attention à ton avatar qui est trop court, et aussi pour te souhaiter officiellement la bienvenue. Tu es notre première divinité validée !!!

Nous sommes encore en train de discuter de la dot à donner aux dieux... nous reviendrons t'en parler lorsque nous nous serons décidés ^^
 




 
Dn : 15041



Aphrodite

░   Mar 22 Mai - 18:27   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Absolument...

diab

Craignez Moaaaa pauvres mortels!!

Bwahahahahahahaaaah...
*tousse, tousse, et re-tousse.*
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Merci beaucoup Livia, et Wito pour la validation ^^ Puisque je suis la première arrivée, je me sers la première aussi, hein? very happy
J'ai droit à un petit cadeau bonus?
*sourire email diammant*
Et je sors...

>>>>


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Serpent mystique
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Livia Octavia Sestia

░   Mar 22 Mai - 18:34   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Reviens-là petite chipie *aime donner des ordres aux dieux what a face *

Quel cadeau souhaiterais-tu ?
 




 
Dn : 15041



Aphrodite

░   Mar 22 Mai - 18:40   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
Tu es sûre que tu veux que je revienne? Tu es vraiment sûre? what a face

Ta dévotion éternelle suffira. Pour commencer cool

*Je suis en train de m'occuper de l'avatar wink *


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Cacahuétoman
Originaire de : Rome
Dn : 95
Esclave de : Septus Allus Magnus



Wito

░   Mer 23 Mai - 11:12   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
La dévotion, je peux pas...
mais ça, je peux !

*Organise une pluie de météorites en, forme de cacahuètes, spécialement pour Aphrodite*


 




 
Dn : 15041



Aphrodite

░   Mer 23 Mai - 16:48   ░

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Ψ   Aphrodite la bien nommée   Ψ
fou

*Gobe les cacahuètes au passage*

Ça c'est une belle preuve d'amour cool

->


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