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Aux chiottes Athéna !
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Originaire de : L'Olympe
Dn : 15128



Arès

░   Jeu 24 Mai - 0:24   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Groupe d'appartenance : Dieux.

Identité complète : Arès, aussi dit Mars. Voici quelques uns de mes épithètes : L’insatiable de guerre, l’assailleur de remparts, le destructeur de cités, le pourfendeur de boucliers, le meurtrier, le buveur de sang, le porteur de dépouilles, le fléau des hommes... Avec tout ça, il faudrait être vraiment un imbécile pour ne pas me reconnaître.

Origine : L’Olympe.

Liens de parenté : Fils de Zeus et d’Héra. Mon père étant particulièrement prolifique, j’ai quelques frères/sœurs, et surtout une pléiade de demi-frères et sœurs, dont Athéna… J’ai eu aussi un bon nombre de femmes, légitimes ou non, dont Aphrodite, et un encore plus grand nombre de fils et de filles. Déimos, Phobos, Harmonie, Éros, Antéros, Pathos, Himéros, Phlégias, Térée, Diomède, Cycnos, pour les plus remarquables. Certains sont des monstres de violence, les dignes enfants de leur père.

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Récit d'un fait marquant :

Encore cette histoire les enfants? Mais je vous l’ai déjà racontée il y a moins de dix jours ! Oui, j’en suis sûr. Bon bon. C’est d’accord. Rapprochez-vous. Asseyez-vous. Et pas de chamailleries, je ne peux pas crier, vous le savez ! Bon. Donc. Assieds-toi là, va. Voilà, c’est mieux. Alors…

Cette histoire, je m’en souviens bien, même si j’étais un tout jeune garçon. De ton âge Titus, pas plus, tu imagines. Il n’y avait même pas d’arène à Capoue à cette époque, juste une zone de terre battue, entourée d’estrades en bois. Le stade brûlait d’ailleurs périodiquement, et la plus grande préoccupation des gens était à ce moment-là de hâter sa reconstruction. Mais soit. Mon père était légat, pas encore installé ici, non, nous venions de Rome, et pour nous faire plaisir, notre hôte nous avait invités à voir un combat de gladiateurs dans sa loge.

Je ne sais plus quelle était la fête, la raison de ce ludi, ça n’a guère d’importance. La ville entière était entassée dans le stade, et sous le poids des spectateurs, les armatures en bois grinçaient de façon sinistre. Nous, nous étions bien installés, au meilleur des balcons. Et d’ailleurs, les deux lanisters étaient à moins d’un mètre de moi, juste devant, j’entendais tout ce qu’ils se disaient ! Et oui, ils se lançaient des insultes, à peine déguisées derrière une épaisse couche de beaux mots et de savoir vivre. Je ne comprenais pas tout, c’est vrai, mais ça faisait beaucoup rire mon père.

Les gladiateurs venaient de rentrer, et c’était un superbe spectacle. Que des hoplomaques, des mirmillons, et deux thraces. En tout, dix hommes, la moitié appartenant à chaque lanista. C’étaient des combattants connus, du moins pour la plupart. Certains n’étaient que des novices, des tirii, et il y en avait même un qui était totalement inconnu du public. Je vous raconte ça comme on me l’a dit, moi je n’en connaissais que quelques noms. On était loin de Rome. Cet homme inconnu s’appelait Todos, c’était un Thrace, par les armes et l’origine. Grand, brun, les yeux clairs. Ce qui était notable, c’est qu’il ressemblait tout à fait aux autres gladiateurs, dans la carrure et dans les gestes, alors que le lanister disait l’avoir acheté deux jours plus tôt. Sois disant il avait combattu à Carthage, enfin, que des racontars, ou qui sait ? Loin d’être apeuré, Todos lorgnait ses adversaires avec un drôle d’air, celui de l’homme qui veut en découdre, qui va massacrer tout le monde. Bizarre, pour un débutant, vous ne trouvez pas les enfants ?

Une fois les hommes casqués, mon père, invité de marque, s’était levé. Votre arrière-grand-père avait beaucoup de charisme, il n’avait eu aucun mal à s’adresser rapidement à la foule pour déclarer le début du combat. Vous imaginez, parler à tout un stade ? Effrayant, hein. Et ça avait commencé. Les plus aguerris s’étaient regroupés, par une sorte d’habitude, abandonnant à leur sort les moins habitués, qui n’avaient qu’à s’entretuer dans leur coin. En fait, c’est assez normal pendant les ludi de groupe, comme celui-là. Un débutant ne va pas affronter un expérimenté si il tient à tenir plus de quelques respirations, quant aux aguerris, quelle gloire retireraient ils de massacrer des « petits » ?

Ca s’annonçait déjà intéressant, comme spectacle, mais au lieu de s’occuper des forti, le public avait l’air de trouver la démonstration des tirii plus amusante. Et pour cause ! Le thrace Todos épatait la galerie. Un simple soldat ne peut avoir les compétences d’un gladiateur. C’est impossible. Ce sont des spécialistes, ils sont entraînés, dressés aux prises, aux coups, aux armes. Mais ce thrace-là, mes enfants, aussi nouveau était-il sur le sable de Capoue, avait dû connaître d’autres arènes. Ou quoi que ce soit d’autre qui l’ait formé à l’Art de donner la mort. Son lanista aurait pu tomber de son banc tellement il se trémoussait dessus de joie. C’est que ce Todos, il l’avait acheté une bouchée de pain ! L’autre lanista faisait semblant de ne rien voir, et sirotait son vin de Tibur avec une tête renfrognée.

Todos frappait avec une rage et une force étonnante, et le spectacle virait à la boucherie, mais pas seulement, non. C’était comme si il s’amusait à détruire doucement ses adversaires. Le sang coulait, les os craquaient… En fait oui, c’était horrible, bien plus violent, brutal, de ce qu’on peut voir dans la majorité des Arènes. Mais nous étions tous comme subjugués. Les tirii, les deux autres n’étaient pas mauvais, mais il ne leur laissa pas d’ouvertures et choisit de les achever sans demander leur avis aux dignitaires. Bon… Une fois les novices finis, le pseudo-débutant téméraire choisit de s’attaquer aux gros poissons ! On aurait dit qu’il connaissait les niveaux par cœur, puisqu’il attaquait vite, fort, et bien, mais toujours dans l’ordre, du moins reconnu, au plus fort des hommes de l’arène.

Et il y allait franchement ! Son sica supina fendait l’air juste là où il le fallait, juste au moment propice pour couper la chair, les tendons, les cartilages. Il se servait de son parma pour se défendre, oui, mais surtout de son agilité, esquivant comme un de ces rétiaire de maintenant. A l’époque, on ne voyait pas de filet ou de trident sur le sable. Ses ocreae étaient encore plus utiles que son bouclier, il balançait ses genoux sans peur qu’on les lui coupe ou les lui brise, et envoyait ses tibias caparaçonnés faucher son adversaire. Tellement étrange comme façon de se battre ! C’était l’antithèse même de la logique, de la préservation de soi. N’importe quel autre gladiateur aurait trouvé cette technique bien trop risquée. En fait, c’était un thrace, mais il se battait comme un dimachère. Mais aussi du crupellaire, tellement il y allait avec force, et brutalité. Et il se battait comme un fou. A un moment, sans raison, il ôta son galea. Peut-être n’y voyait il pas assez bien ? En tout cas il affichait un sourire inquiétant. Ce ludi avait l’air d’être pour lui le plus amusant des terrains de jeu.

Il ne restait bientôt plus tellement de combattants, entre ceux qu’il avait tué, et ceux qui s’étaient abattus les uns les autres entretemps. Titus, laisse donc ton frère tranquille !... Ou en étais-je. Ah oui, le galea. Mais j’ai soif. Astrée ma jolie, va donc me chercher du vin de Tibur. Tu es adorable. Donc. Restait désormais sur le sable le thrace Todos, l’autre thrace, et le meilleur du lot, un hoplomaque. C’était un expert celui-là, il maniait la lance avec brio, et arrivait à maintenir les assauts des autres au loin grâce à son allonge. Les deux forti se connaissaient, ils étaient du même ludos, et ça n’était pas celui de Todos. Bref, abattre le nouveau venu était leur nouvel objectif commun. Là, c’était d’un coup nettement plus dur pour Todos. Un en face, un derrière, une bien mauvaise posture.

Le sica de l’autre thrace venait de lui entailler le dos, mais il avait à peine bronché. C’est justement ça qui surprit tout le monde, y compris son adversaire, et Todos en profita pour enfoncer sa dague dans le menton, remontant le bras jusqu’à coincer la lame dans l’os et le métal du galea. D’accord, il venait de se débarrasser d’un de ses adversaires, mais il se retrouvait blessé, désarmé, et en face à face avec l’hoplomaque. Il n’avait plus que son parma et ses ocrae alors que le l’autre courrait, son javelot devant lui, à quelques pas de son torse… Tout le stade retenait sa respiration, la scène avait l’air de durer, et durer, tellement elle était intense. Les deux lanista s’étaient levés, et penchés au-dessus du balcon. Encore quelques pouces, et ils seraient tombés sur le sable ! Tous deux avaient perdu quatre gladiateurs, et là, c’était un final bien étonnant, celui que personne n’aurait pu prévoir. Qui allait en sortir vainqueur ? Attendez, attendez, je dois boire.

Voilà qui est mieux. Le thrace était penché en avant, et il tenait son parma dans une main et non pas sur son avant-bras. Les lanières de cuir avaient dû céder pendant le combat précédent. L’hoplomaque courrait, penché en avant, avec toute la puissance d’un gladiateur confirmé. Une palissade en bois ne l’aurait peut-être pas arrêté. Todos allait-il encore esquiver ? Comment vaincre cet auroch furieux ? Moi, à sa place, j’aurais tenté de le fatiguer, avant d’attaquer à mon tour. Mon père pensait pareil. Mais le thrace avait une autre idée. Prenant son parma à deux mains, il s’écarta sur le côté au dernier moment, et frappa la pointe de la lance avec toute la force possible. Il avait frappé exactement dans le sens inverse de l’avance de l’hoplomaque. Le bois du bouclier cerclé vola en éclat, mais celui du javelot aussi. Les esquilles volèrent dans tous les sens, et le lancier eut un mouvement de recul… et de stupeur. Todos joua là-dessus. Vlan, il coup de ocreae dans le genou déstabilisa son adversaire. Vlan, il réussit à lui mettre le dos au sol et lui écrasa le plexus du pied, pour lui couper la respiration. Assis sur lui comme sur un cheval, il enchainait les coups. Avec ses poings seuls, les enfants, juste les poings, directement sur le casque de l’hoplomaque. Ca faisait un bruit étrange. Un « clong » sonore, un peu comme si on frappait sur une grosse cloche en étain.

La force des coups de poings était étonnante, et le bombé du casque luisant était un vieux souvenir, l’hoplomaque devait avoir le crâne et le visage complètement enchâssés dans le métal. Au bout d’un moment, Todos se releva, et regarda la foule. Enfin. Puisqu’il n’y avait quasiment pas jeté un regard depuis le début. Il souriait en grand, et non seulement avait-il toutes ses dents, mais elles étaient bien blanches, et pas cassées. C’est un détail, mais vous avez déjà vu un gladiateur avec toutes ses dents, vous ? Qui plus est un esclave. Les bras en l’air, il haranguait la foule. Celle-ci était rugissante, elle réclamait la mort de l’hoplomaque. Tue ! Tue ! Tue ! Tue ! L’ancien champion était au sol, assis, vivant, mais le métal écrasait son nez et sa bouche, sans doute, il s’agitait en tentant de l’enlever. Il devait étouffer. Et dans sa panique, il n’avait pas demandé grâce. De toute façon, l’aurait-il fait ??

Todos avait ramassé une dague, et juste devant le vaincu, il attendait, remuant la tête au rythme des Tue Tue Tue. Regarder les dignitaires pour savoir que faire ? Pourquoi ? Les lanistas se chamaillaient, et le pouce en l’air du gouverneur de Capoue était totalement ignoré par le thrace. Un terrible affront ! Au moment, et ça mes enfants, je vous le jure, au moment où il avait levé son arme, une chouette immense s’était jetée sur lui. En plein jour ! D’où venait elle ? Aucune idée. Mais elle était énorme. Avec les serres en avant, la bête s’était mis à griffer le visage du thrace avec acharnement. Et elle évitait les coups de sica, en virtuose du vol. Le visage en sang, et mis en déroute par une chouette ! Todos n’avait plus d’autre choix que de foncer à l’abri, laissant son adversaire vivre, sinon, il aurait eu les yeux arrachés. Quelle histoire mes enfants quelle histoire. On en avait parlé des semaines à Capoue, et même à Rome. Un peu. Surtout qu’une fois réfugié dans les entrailles en bois du stade, le thrace avait tout simplement disparu. Pouf. Plus rien. La chouette, elle, s’était envolée avec un cri strident et moqueur. Plus jamais on ne recroisa Todos, sur le sable, ou ailleurs.

Alors. Qu’en pensez-vous ? Vous devez connaître cette histoire par cœur maintenant. Est-ce que vous y avez réfléchi ? Est-ce que vous voyez une explication, vous ? Les gens ont pensé qu’il s’était enfui, tellement la chouette lui avait fait peur, mais voilà, un stade, c’est bien gardé, les esclaves ne peuvent pas sortir comme ça. Surtout un gladiateur en tenue et couvert de sang. Personne ne l’avait vu en ville, non plus.
- Grand père, moi, je sais exactement ce qu’il s’est passé.
- Ah bon ? Bien ? Vrai ? Je t’écoute, Titus.
- C’est simple grand père. C’était Mars. Todos, c’était Mars. Déjà, tout le monde sait que le dieu aime les thraces. Il aurait pu tout mettre en scène, se faire acheter, pour passer inaperçu, pour l’effet de surprise. En plus, qui d’autre pourrait tuer comme ça des gladiateurs, défier son lanista, le gouverneur, n’en faire qu’à sa tête ? Et puis la chouette, c’était évidemment Athéna. Venue protéger son combattant préféré, l’hoplomaque, de la mise à mort. En plus, un hoplomaque, ça a une lance, comme Athéna. Si il a disparu, c’est que c’est un dieu, et un dieu, ça fait ce que ça veut. Si ça veut disparaître, ça disparaît. Tu as vu Mars combattre, grand-père.
- Et bien, vois-tu… C’est exactement ce que tout Capoue a pensé. Mais les prêtres de Mars ont toujours soutenu le contraire. Surtout ceux de Rome. Leur dieu, venir distraire le peuple ? Ca n’était pas assez prestigieux. Surtout à Capoue, pourquoi pas à Rome plutôt ?
- Mais si son but avait été justement de contrarier Athéna ? Si l’hoplomaque, juste celui-ci, était le protégé de la déesse ? Quoi de mieux que de l’affronter sur son propre terrain?
- Alors, alors oui, ce serait possible. Mais ça n’est que la plus logique des interprétations. Les dieux et le mystère, tout ça est intimement lié.
- En tout cas, j’espère bien que c’était ça. Parceque prestige ou pas, les combats de gladiateurs, c’est bien trop passionnant pour laisser ça de côté sous prétexte qu’on est un dieu !


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Chronologie :

L’Olympe ne fonctionne pas comme le monde des mortels, comment voulez vous dater un évènement dans notre monde, pauvres présomptueux voués au pourrissement que vous êtes…

  • Hors du temps : Zeus et Héra s’aimèrent, et de là, un fils naît : Arès. Combien de temps dura mon enfance ? Est-ce que j’eus une enfance ? En quoi cela vous avance t’il ?

  • Hors du temps : Les disputes constantes avec ma sœur Athéna ne sont pas le seul rapport que j’ai pu avoir avec les femmes de l’Olympe. Entre autres, il y en a une, Aphrodite. Une de mes demi-sœurs, et qui n’a même pas mon sang. Zeus sait si bien compliquer les histoires de famille. Elle est mariée, à un être aussi laid que ses mains produisent les meilleures armes et armures. Méprisant les règles du mariage, finalement autant que mon père, une relation adultérine s’installe, se tisse, se resserre entre nous. Et cette passion, comme toutes celles qui m’animent, est dévorante.

  • Hors du temps : De quel droit le soleil se mêle-t’il de ce qui ne le regarde pas ? Pourquoi n’a-t-il pas pu retenir sa langue de feu ? Pourquoi n’a-t-il pas eu la crainte d’attirer ma colère ? Il se sait inaccessible, protégé, et surtout, à l’abri derrière le forgeron, qui nous tend un piège. Ce que Zeus n’a jamais eu à subir pour le même pêché, je le subis : enfermés dans un filet inextricable, Aphrodite et moi devenons la risée des autres dieux, qui se moquent de cette punition humiliante. Regarder mon amante me devient insupportable, un trop beau rappel de cette humiliation. Je quitte l’Olympe pour le monde des hommes.

  • Date inconnue : Le monde des hommes donne ce qu’il peut, je prends ce qu’il donne. J’aime la Thrace, et Sparte. Le courage des leurs hommes pourrait m’y faire sentir chez moi, si j’étais mortel. J’y reste le temps nécessaire à calmer ma colère et ma honte, et puis, lassé de la petitesse des humains, je finis par remontrer sur l’Olympe. Les portes ne m’y étaient pas fermées, elles n’attendaient que mon bon plaisir. J’apprends qu’Aphrodite n’est pas encore revenue. Séparée de son forgeron, elle vit chez les hommes comme moi je l’ai fait. Je décide de la laisser en paix. Plus parceque je n’ai pas envie de repenser à ma honte que par respect.

  • Environ 12 siècles avant l’arrivée d’un crucifié : Des heurts éclatent entre moi et ma mère. Elle ne comprend pas pourquoi je soutiens les Troyens, allant jusqu’à intervenir pour la mort des champions grecs. Elle me hait, mon père Zeus également, mais qu’importe leur approbation, je ne m’en suis jamais soucié. C’est pourtant simple : tel est mon choix. Surtout telle est la conduite à tenir pour contrecarrer les plans de ma demi-sœur Athéna, et il n’y a rien qui me fasse plus plaisir. D’aucuns diront que je soutiens la fuite d’Hélène organisée par Aphrodite, mais il n’en est rien. Non. Ce conflit, je ne l’ai pas instigué, mais j’y participe, et m’amuse follement. Ah si seulement il n’y avait pas eu ce cheval de bois… C’est suite à cette guerre que je retrouve Aphrodite. Nous reprenons nos rapports là où nous les avions laissés, nous unissons officiellement, aussi officiellement que le peuvent des dieux volages, et nous décidons de passer notre existence chacun de notre côté. Nous nous retrouvons que lorsque l’envie nous en prend.

  • Environ 1 siècle avant le crucifié : Loin des yeux, loin du cœur, ou de ce qui me sert de cœur. Aphrodite et moi nous sommes éloignés, et nous mettons fin à « l’officiel » d’un commun accord. Après tout, nous passons déjà l’existence comme si il n’y avait aucun lien entre nous… Je vis entre l’Olympe et le monde des mortels. A force de les côtoyer, je trouve leur contact divertissant. Mais ils se brisent si vite…

  • Au temps présent celui des hommes, sur l’Olympe c’est plus compliqué que ça : L’Empire romain est vaste, moins vaste que le monde, mais je décide de m’y concentrer, délaissant un peu ma Thrace préférée ou les contrées barbares où j’aime me distraire. Ma venue à Capoue n’est qu’une étape parmi toutes les autres, le plaisir des découvertes lui-même n’a pas la même saveur que pour les mortels, les distances sont relatives, le passage des jours aussi. Il s’avère qu’une très bonne connaissance, je pourrais dire ma bonne amie, se trouve à Capoue. Qu’y a-t-elle déniché d’intéressant ? N’est ce qu’une visite de passage, ou une étape plus longue ? Cela m’intrigue, je décide de passer dans son sillage, et me rends également dans cette région. Oh. Ils ont une arène ? En voici des humains amusants…


Moralité : Arès et Athéna se partagent le domaine de la guerre, mais le premier est l’incarnation de son aspect sauvage, brutal, et désordonné, sa demi-sœur étant plus stratégique et civilisée. Les deux dieux ne s’entendent pas, ils ne peuvent pas de comprendre, leur conception même du rôle d’une divinité est trop différente pour admettre le moindre compromis.
Arès n’est pas non plus apprécié par les autres dieux, par Zeus en particulier, à cause de son goût des guerres, des combats, des discordes, des querelles. Ce conflit est latent, mais le fils se moque de l’avis de son père, non seulement il compte vivre comme il l’entend, mais aussi il ne peut pas refreiner ses envies et instincts. Héra ne l’apprécie guère plus, déplorant les morts inutiles causés par les amusements d’Arès, et ses choix pendant la guerre de Troie.
Sa relation avec Aphrodite est à vrai dire la seule qui n’a pas débouché sur de la haine, malgré leur éloignement et la rupture de leur « relation ». Une volonté de rester désormais indifférent, plus ou moins évidente à tenir, mais de la haine, ça, non.
Arès est aussi un dieu vengeur. La peste est appelée « la danse d’Arès », et il est considéré comme le « Dieu des larmes ». Les humains le respectent autant qu’ils le craignent. Ca n’est pas un dieu avec lequel on badine, pas un dieu à qui on peut réclamer des compromis. Ou alors à ses risques et périls.
Arès aime les conflits, les batailles, le sang, la sueur, l’odeur de la peur et des viscères. Le bruit d’un os qui craque est une douce mélopée, et il se fiche de la quantité d’âmes qu’il fournit à Hadès. Les mortels sont distrayants, mais ils sont si fragiles. Leurs seuls qui trouvent grâce à ses yeux sont les guerriers, les combattants sous toutes leurs formes, ceux capable de folie, de violence, de courage.
Malgré ce goût pour la zizanie et la guerre, le dieu n’a qu’un seul autre centre d’intérêt : les femmes. Sans doute son plus gros point faible. C’est un grand séducteur, il n’hésite pas à abuser de ses pouvoirs divins pour arriver à ses fins avec des mortelles qui n’ont parfois même pas conscience de la nature de l’homme dans leur couche.

Description à volonté : Comment décrire un dieu qui peut changer son apparence ? Ceux qui l’ont vraiment vu, quelques poignées d’humains et les autres dieux, reconnaissent facilement sa stature imposante, son regard dur aux yeux gris acier. Arès s’impose par la crainte qu’il inspire à ses ennemis comme à ses fidèles. Capable de se battre avec toutes les techniques, contre tous les ennemis, il n’en est pas pour autant inatteignable dans une certaine mesure, et c’est bien ça le problème, car sa sœur Athéna le sait très bien, et sait en jouer. Il se méfie d’elle, plus de quiconque.



Pour mes statistiques, comment es-tu arrivé sur l'I.Ro. ? J’ai suivi le lapin blanc. Enfin, la lapine : Aphrodite en costume de Bunny...

Quel âge as-tu ? (ou une tranche) 28.

Et enfin, quelle est la clef du règlement ? Hestia. Merci Wikipédia… La honte.

Des choses à ajouter sur toi ou sur ton personnage ? Lourd est le parpaing de la réalité sur la tartelette aux fraises de nos illusions. (Boulet)





Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.
 




Aux chiottes Athéna !
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Arès

░   Jeu 24 Mai - 0:25   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Fiche terminée.
Je tiens à m’excuser (profitez tant que je ne suis pas encore dans la peau du dieu infect XD) auprès du staff, mais Arès, Ares, et même Mars n’étaient pas des noms disponibles. Si l’un de vous veut bien m’enlever cette petite étoile qui m’suit…
Merci.



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Serpent mystique
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Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Jeu 24 Mai - 0:27   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Wow et bien je suis impressionnée de voir un nouveau inscrit depuis vingt minutes qui poste sa fiche d'un trait !

Je te change ton pseudo tout de suite, ce n'est pas la première fois que cela se produit mais j'en ignore la raison... Que préfères-tu ? Arès ?

Edit - 'viens de voir que tu avais écrit "Arès" presque partout donc...
 




Aux chiottes Athéna !
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Arès

░   Jeu 24 Mai - 0:34   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Bonsoir,

Wow, c'est du service express! Avec l'accent, c'est parfait. Merci.

Et pour la fiche, ça n'a rien d'étonnant. Tu parles à un dieu là quand même.
mrgreen



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Serpent mystique
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Livia Octavia Sestia

░   Jeu 24 Mai - 17:06   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Bonsoir very happy
Pardon, ma petite culotte est tsunamisée de voir le puissant Arès irrupter à Capoue !

Je vais dévorer ça avec excitation, mais il faudra attendre notre barbare national pour te valider ^^

Edit - Bon, je me lance pour la réaction à chaud... j'espère que ça ira.

Convaincus par Athéna et Artémis entre autres, les autres dieux décident de te retirer ton statut divin et tes pouvoirs. Ils te voient désormais comme un trouble-fête dangereux et beaucoup trop sanguinaire qui s'ingère dans les affaires des mortels alors qu'il n'en a pas le droit. Tu te retrouves comme n'importe quel homme, sur une terre qui naît, qui vit et qui meurt, sans aucun pouvoir et sans que personne ne te reconnaisse. Que fais-tu ?
 




Aux chiottes Athéna !
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Dn : 15128



Arès

░   Jeu 24 Mai - 17:37   ░

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Ψ   Arès   Ψ
*gasp*. Me tuer simplement, plutôt, ils pourraient pas non, ces pleutres, au lieu de laisser le temps me finir? Bref.

Puisque des hommes arrivent à avoir un destin hors du commun, pas question de devenir berger ou un autre truc inutile de ce genre-là. Déjà, la prudence s’impose. A situation désespérée, mesures désespérées, et il va falloir que j’apprenne la patience...
Dès l’âge propice atteint, je vais en Thrace, ou à Sparte, pour profiter de leur savoir, et réapprendre tout (si on dit que je suis venu sous forme d’enfant qui ne sait rien faire, mais que j’ai la conscience d’Arès). Pourquoi pas même au Nord. Je travaille (aïe) pour devenir fort, résistant, et surtout influent. Je recrute une armée, puisque j’ai toujours ma conscience, je sais toujours comment jouer avec les humains.
Avec mes hommes, je parcours le monde connu pour piller, brûler les temples, et tuer les prêtresses des deux sales morues cafteuses. Que leurs temples à elles, pas ceux des autres. Ah, le rappelle bien que les dieux ne sont pas sensés pouvoir intervenir dans le monde des mortels et oh, quel hasard, je suis un mortel. Maintenant que je ne suis plus dieu et que je ne peux plus transgresser cette loi, elles ne vont pas s’y mettre elles. Ca serait de l’hypocrisie.
Pour éviter les petites blagues célestes et foutre un peu le bazar là haut, je me cherche des alliés chez les dieux, par exemple Éris (la Discorde), Enyo (les batailles), mes fils Phobos et Déimos (la Terreur), tout ce beau monde avec qui j’allais en bataille. Pourquoi pas même Hadès si je veux taper plus haut, et si je veux m’assurer de pouvoir traverser le Léthé dans l’autre sens. Ces dieux là pourraient récupérer les temples des autres. En plus la violence arrive bien à convertir les pécores crédules.
Bien sûr, c’est risqué comme plan, et très dur à mettre en œuvre, mais sans danger, pas de gloire. Alors bien sûr, je forme des successeurs fanatiques aptes à continuer mon travail si par malheur je venais à périr.
A part bien embêter son monde, le but est le suivant : prouver que mortel, je peux être tout aussi infect. Et proposer de me réhabiliter. En échange de quoi ? Rien de particulier à part mettre fin aux pillages et conversions. Peut être aussi quelques vagues promesses, des « oui oui », mais on sait tous que je ne changerais jamais vraiment, n’est ce pas…



Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.
 




Serpent mystique
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Livia Octavia Sestia

░   Jeu 24 Mai - 17:42   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Et bien j'ai eu peur, j'ai cru que tu ne te battrais pas pour récupérer ta divine condition ! Mais j'aime ta réponse et l'emmerdeur que tu es.

Wito passera te donner des cacahuètes, en attendant je te valide (de toute façon il sera amoureux de toi alors razz ). Pour ce qui est de la dot... je crois qu'on va la fixer à 15 000dn, après tout, un dieu le mérite bien.

Bienvenue à Capoue !
 




Reine de l'Arène
Reine de l'Arène
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Originaire de : Perse
Dn : 339
Esclave de : M. Valerius Serenus



Shiva

░   Jeu 24 Mai - 17:49   ░

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Ψ   Arès   Ψ
*se frotte les oreilles pour être sûre d'avoir bien entendue*

Tu as traité ma déesse protectrice de morue??? machiavel
Je vais pas laisser passer ça grrr hunt

Sinon, je suis trèèèèèèès contente de ton arrivée, depuis le temps qu'on se demandait si un Arès allait naître *il est né le divin enfant* hum. Bref...

Très jolie fiche en plus et un mauvais caractère appréciable! C'est fou tout ce qu'a Arès pour plaire luv



Spoiler:
 
 




 
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Dn : 15041



Aphrodite

░   Jeu 24 Mai - 18:17   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Et moi alors? On ne me remercie pas d'avoir intégré ses petites fesses divines dans le secteur? C'est une honte, je vous ferai payer votre ingratitude, ribaudes!
*Croise les bras et tire la langue*

Blague à part, bienvenue wink Je suis vraiment contente que tu aies cédé à mon appel (comment t'aurais pu ne pas le faire en même temps what a face ) et tu feras un Arès détonnant! \o/
Tu fais déjà en fait x)

Encore bienvenue! wink


L'amour meurtrier. L'amour infâme. L'amour funeste.
Amour. Amour.
Unique vie en ce monde.
 




Serpent mystique
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Originaire de : Rome
Dn : 7530
Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Jeu 24 Mai - 18:22   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Oh oui déesse vénérée qui est la cause de l'intrusion de ce... cette... masse de muscles sexy et rageuse et... fou Merci luv lick coeur
 




Aux chiottes Athéna !
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Originaire de : L'Olympe
Dn : 15128



Arès

░   Jeu 24 Mai - 18:29   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Rester un pouilleux de mortel qui pourrit sur pieds? Jamais! Je dirais bien "plutôt mourir", mais ça serait de mauvais goût. Merci Livia pour la validation!! Et Vico, normalement il donne des chips, pas des cacahuètes. Ah, non, Wito. Ok. Alors j'ai rien dit. (Notez bien les enfants, c'est comme ça qu'on se met un admin à dos. Vous avez vu? C'est facile).

Shiva, c'est au dessus de ta conception, laisse les grands jouer. Va plutôt pondre des enfants, rends toi utile au lieu de te prendre pour un bonhomme. (Et blam, un denier dans la boîte à clichés very happy). Je suis très content d'être arrivé aussi. Merci! *cheers*

Enfin, Aphrodite, ta langue est certes jolie, mais moins que ton sourire. Arrête donc. Tu te fais des rides... J'espère que je ne décevrais pas les attentes.

D'ailleurs, à l'occasion, si un admin pouvait me briefer sur les idées qu'ils ont eues... ou pas... concernant mes manigances, ça serait cool. wink



Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.
 




Serpent mystique
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Dn : 7530
Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Jeu 24 Mai - 18:31   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Arès a écrit:
D'ailleurs, à l'occasion, si un admin pouvait me briefer sur les idées qu'ils ont eues... ou pas... concernant mes manigances, ça serait cool. wink

Il te faudra voir tout ça avec notre bon Valerius, c'est dans son petit neurone que le tout est né. Tu peux lui écrire et il sera certainement - tout fou - ravi de te donner les détails.
 




Reine de l'Arène
Reine de l'Arène
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Originaire de : Perse
Dn : 339
Esclave de : M. Valerius Serenus



Shiva

░   Jeu 24 Mai - 18:36   ░

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Ψ   Arès   Ψ
... Je crois que y'en a un qui va pas aimer Shiva ... razz
Nan mais je rêve very happy

Valerius sera ton héros pour ça razz

Édit: Oops je crois que le temps que j'appuie sur répondre, tu l'avais déjà fait Livia razz



Spoiler:
 
 




Cacahuétoman
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Dn : 95
Esclave de : Septus Allus Magnus



Wito

░   Ven 25 Mai - 8:40   ░

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Ψ   Arès   Ψ
BONSOIR !!

Franchement, je te valide pas ! J'aime pas qu'on m'appelle Vico !

... Quoique si je fais ça, le reste des inscrits, ils vont me crucifier !
Bon alors, blabla cliché de validation, très jolie fiche, violente, un perso intéressant et tout et tout...
et voila, tu es validé.

Non mais qu'est ce que je raconte moi ?!


BRAVO ! TU ES MAINTEANT VALIDE ! (Et va falloir que tu devienne mon parrain ! Je suis sur que ça va plaire a tout le monde :B )

Et pour la peine, je passe un coup de fil...
...

C'est bon, t'as de la chance, j'ai réussi a t'obtenir un rencart avec la Grande Cacahuète Divine et Magnanime, celle qui règne sur toutes les cacahuètes, grandes et petites de notre univers !
Vas-y et éclate toi bien wink !


 




Tortue géniale
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Originaire de : Arpinum
Dn : 5202
Dominus de : Shiva, Mery



M. Valerius Serenus

░   Sam 26 Mai - 13:06   ░

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Ψ   Arès   Ψ
Wito, t'as failli y passer.

Tu l'aurais pas validé, j'aurais pas eu mon Arès pour mon intrigue ...

Bienvenue parmi nous, ô Divine Brute Sanguinaire very happy
 








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Ψ   Arès   Ψ
 
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