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Tortue géniale
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Originaire de : Arpinum
Dn : 5202
Dominus de : Shiva, Mery



M. Valerius Serenus

░   Dim 15 Avr - 19:32   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Salutations !

Voilà ma fiche complétée. Pour des raisons de lisibilité, je poste le petit récit dans un deuxième message.

Groupe d'appartenance : Citoyens

Identité complète : Marcus Valerius Serenus

Origine : Un provincial, avide de pouvoir.

Liens de parenté : Bâtard d'un ancien soldat romain, C. Valerius. J'ai usurpé la citoyenneté romaine, à l'insu de tous.

___________________________________

Récit d'un fait marquant : Voir ci-après.

___________________________________

Chronologie :
  • - 107 : naissance à Arpinum
  • - 100 : commence sa formation auprès de son oncle marchand, C. Sempronius
  • - 90 : arrive à Rome, reçoit la citoyenneté romaine, et abrège les jours de son père
  • - 89 : commence à se faire connaître à cause de son ambition dévorante. Assassine l'ancien prêteur, dernier témoin de l'usurpation de sa citoyenneté.
  • - 87 : devient édile
  • - 86 : effectue sa promagistrature dans sa province d'origine, près d'Arpinum
    - 80 : refuse le tribunat de la plèbe, se fait discret
    - 78 : luttes d'influence avec le consul C. Caton, devient une sorte de chien de garde de Rome
    - 74 : arrive à Capoue pour une affaire assez trouble.


Moralité : Marcus a été très profondément marqué par ses origines. Il en veut à son père, et, par extension, à Rome, qu'il juge responsable de tous les maux des provinces.
Il est donc prêt à tout pour accomplir son grand oeuvre, et ne connaît donc pas le sens du mot "moralité".

Description à volonté : Marcus est plutôt un homme de l'ombre. Après des débuts trop peu discrets, il tente de se faire oublier.

Voir, pour le récit de sa situation actuelle, les premières pages que je posterai dans ses tablettes de cire, racontant dans de plus amples détails les évènements de l'année 78.




Pour mes statistiques, comment es-tu arrivé sur l'I.Ro. ? Via N-U.

Quel âge as-tu ? (ou une tranche) XIX.

Et enfin, quelle est la clef du règlement ? Euh ... Chips ?
Non, j'déconne. Je dirais ... Ok Livia.

Des choses à ajouter sur toi ou sur ton personnage ? Rien à ajouter, je ne parlerai qu'en présence de mon avocat.
 




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M. Valerius Serenus

░   Dim 15 Avr - 19:34   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Il faut tuer le père.


Humble appartement de C. Valerius, Rome

Mes épaules fourbues étaient ravies d'avoir enfin pu se débarrasser de l'équipement du légionnaire. La campagne avait été bien trop longue. Vingt-cinq ans d'engagement ! Désormais, j'allais pouvoir recevoir un lopin de terre en province, m'y établir, et enfin, profiter de ce qu'il me restait de vie. J'allais pouvoir quitter Rome, quitter le bruit, les odeurs, le sang, la foule.

Lorsque je fermais les yeux, la nuit, je voyais tous ces visages s'agiter devant moi. La plupart étaient des barbares, certes. Mais, tout de même … C'étaient des hommes. Des hommes à qui j'avais pris la vie, comme on arrache une dent à celui qui en souffre. Je sentais que ce que je faisais, que ce pourquoi je me battais, était juste. Ou du moins, je l'espérais. Je croyais en Rome, je croyais à son pouvoir qui pouvait faire de nous les garants de l'équilibre d'un monde encore mystérieux.

J'avais terminé ma carrière en tant que centurion. Le couronnement de ma carrière, une récompense qu'on m'avait octroyée pour fait d'armes remarquable en Orient. Grâce à moi, les légions du général avaient pu soumettre une fois de plus la Syrie soulevée. Grâce à moi et aux autres membres de la cohorte à laquelle j'appartenais.

Un acte de bravoure ? Un massacre organisé, en fait. L'assassinat de femmes, d'enfants. De quelques hommes aussi, mais la plupart étaient partis avec l'armée. C'étaient ces visages qui, la nuit, venaient me visiter, étalant devant mes yeux tremblants et fatigués leurs entrailles pourrissantes, leurs fluides vitaux s'échappant de leurs corps, aussi vifs que des milliers de serpents. Je sentais leurs membres décharnés poser leurs doigts écrasés et brûlés sur mon bras. Je les entendais m'implorer de leurs voix d'outre-tombe.

Puis je me réveillais, haletant, couvert de sueurs, dans ce petit appartement qui m'appartenait au plein cœur de Rome. Je n'étais pas riche, pas pauvre non plus, mais j'étais citoyen. Et j'allais bénéficier du traitement des vétérans, du haut de mes quarante-sept ans. J'allais sortir de cette petite cage urbaine que je n'avais que peu fréquenté au cours de ma vie.

Et qu'avais-je fait dans ma vie ? Rien de merveilleux. Je n'avais pas créé, je n'avais pas enfanté – enfin, à ma connaissance - , non, j'avais seulement arpenté l'empire, marché dans la boue, sous la pluie, ahané avec mes camarades, souffert, et surtout, surtout … J'avais tué.

J'allais bentôt partir en province, mais, malheureusement, ce bilan que je tirais de ma vie me désespérait. J'avais le sentiment de n'avoir rien fait de ce cadeau que les dieux m'avaient fait. J'en étais là, lorsqu'il était arrivé.

Ce jour-là, le soleil m'avait réveillé tôt le matin. Comme à mon habitude, j'allais revêtir ma toge, faire un bref tour de quartier pour dérouiller mes articulations fatiguées, puis m'exercer au glaive. Bien que cette arme porte la mort, elle avait défendu la vie, et je n'allais certainement pas l'abandonner. Je ne voulais pas que la mort, lorsqu'elle me prendrait pacifiquement, trouve derrière cette âme de guerrier inflexible le corps faible et fatigué d'un vieillard négligé.

C'est lors de mon entraînement matinal dans la cour de mon insula qu'il arriva. Lorsque je l’aperçus, j'eus tout d'abord un léger temps d'arrêt. Puis j'eus l'impression de regarder entrer pas à pas chez moi un fantôme du passé. Le jeune homme d'environ seize ou dix-sept ans qui s'avançait vers moi ressemblait trait pour trait à celui que j'avais été.

Passé ce premier instant de surprise, je m'avançai vers lui en tremblant. Le froid du petit matin crispait mes muscles, couverts d'une saine sueur. Le sang battait à mes tempes : j'avais l'impression que tout un orchestre militaire jouait la marche dans mon cerveau. Mon cœur accéléra. Ce fantôme, c'était pour moi comme l'espoir d'une vie meilleure. Comme l'espoir d'un rachat.

« Qui es-tu ? »

Ma voix avait tremblé. Je me rattrapai en me redressant, jouant distraitement avec la poignée de mon bon vieux gladius. Je sentais que, petit à petit, tous mes muscles se raidissaient. Comme lorsque mon corps sentait l'approche d'un danger et qu'il se préparait au combat. Ces années de campagne avaient fait de moi une bête sauvage, dissimulée sous l'aspect d'un citoyen romain civilisé.

« Je répète ma question : qui es-tu ? »

Cette fois, ma voix avait été forte. J'y avais versé toute ma virilité, tout mon courage, mais aussi une légère pointe de chaleur. Si ce garçon était bien mon fils, alors … De nombreuses choses allaient changer, et, s'il me reconnaissait comme son père, la fin de ma vie allait être beaucoup plus heureuse. J'allais redevenir humain, la bête en moi disparaîtrait.

Le jeune homme s'approchait toujours plus. Un curieux mélange d'émotions, tel un maelström inique, se lisait sur son visage. J'arrivai, avec grand peine, à y distinguer un mélange mal assorti d'amour, de doute et de tristesse. Et puis, derrière … De la détermination.

[Marius] « Je suis ton fils. Je suis Marius Valerius, fils de Iulia. »

Iulia. Ce nom n'évoquait rien dans mon esprit. Mais mes crimes de sang n'avaient pas été les seuls dans ma longue errance militaire. J'avais aussi commis des crimes de chair. Des prostituées, mais aussi des jeunes femmes que nous avions croisées au détour d'un village provincial. J'en avais violée plusieurs. Comme mes camarades.

Nombre de bâtards naissaient lorsque des soldats en campagne établissaient une résidence près d'un village. Cependant, ceux-ci menaient généralement la même vie que leur mère. Mais celui-ci avait eu le cran de suivre une route qui le mènerait jusqu'à Rome. Il avait l'air intelligent, et plutôt fort. Je ne savais cependant comment réagir. Alors, je lui souris à moitié, puis me dirigeai vers ma demeure.

« Suis-moi. Tu vas manger quelque chose. Puis tu me raconteras ton périple. »

Nous nous installâmes à l'intérieur. La douce lumière du jour naissant transformait ce refuge sombre en charmant lieu de villégiature urbaine. Je n'avais jamais décoré l'ensemble avec le faste des grandes maisons sénatoriales, mais j'avais toujours veillé à le tenir propre.

Je servis un peu de viande séchée au jeune homme, accompagnée d'un peu de fromage frais. Il mangeait avec appétit, et je vis que son visage – très semblable au mien, malgré des yeux d'un noir de jais qui n'avaient rien à voir avec les miens – avait été creusé par un voyage semble-t-il fait de privations. Il avait l'air d'avoir beaucoup sacrifié pour arriver jusqu'à moi.

Cette impression fut confirmée lorsqu'il eut fini. Je lui avais servi un peu de vin que j'avais rapporté de ma dernière campagne, et il me conta son histoire. Il avait grandi dans un petit village, près d'Arpinum. Sa mère, une bergère, lui avait appris les rudiments du métier, puis, voyant qu'il était plus attiré par les livres que par les bêtes, l'avait envoyé à sept ans chez son oncle, un marchand aisé d'Arpinum. Il y avait reçu une éducation particulièrement soignée : le vieil homme, que la vie n'avait pas gâté, était ravi d'avoir pu trouver enfin un descendant. Bien que celui-ci fut né d'un père inconnu, il était une opportunité pour éviter que le commerce familial se perde.

Le vieux marchand était mort trois ans auparavant : le jeune homme, que sa mère avait baptisé Marcus, put s'occuper du commerce en vertu du testament que le marchand laissait derrière lui. Marcus était resté quelques temps gérer l'affaire, avec le soutien des esclaves du marchand. Puis il avait décidé de partir à la recherche de son père, et, prenant le cheval du domaine, était parti avec assez d'argent pour pouvoir se nourrir tout au long du voyage.

Et maintenant, il était là. Je ne savais qu'en faire. Son silence, désormais, me gênait. Je n'avais rien d'un père. Je n'étais qu'un vieux soldat à la retraite. Que pouvais-je faire pour lui ? C'était déjà un homme. Je songeai un instant à essayer de lui parler de sa mère. A tenter de lui expliquer. Il aurait très certainement compris. Mais une lueur de lucidité traversa mon esprit. Il fallait tourner la page.

« Tu es déjà venu à Rome ? »

Le jeune homme hocha la tête en un signe de dénégation. J'aurais dû m'en douter.

« Eh bien, tu vas venir la visiter avec moi. Nous allons passer aux thermes pour te laver de la crasse du voyage, et tu verras enfin la Ville. »

Le programme semblait lui convenir – il esquissa même un petit sourire. J'espérais simplement qu'il allait apprendre à se débrouiller dans la ville. Puis, nous partirions ensemble pour mes terres provinciales, s'il le voulait bien.



Deux mois plus tard.

Marcus s'était bien adapté à la vie citadine. Nous avions ensemble arpenté toutes les petites ruelles de Rome. Il savait circuler seul désormais, comme il connaissait les lieux stratégiques de la ville. Toutefois, je voyais bien qu'il n’appréciait pas réellement d'être enfermé entre les gigantesques insulae. Je le comprenais parfaitement : j'avais moi-même du mal à me réhabituer à la vie citadine, après des années sur les routes.

Et je me réjouissais secrètement : s'il détestait la ville, il souhaiterait probablement m'accompagner à la campagne. Je le lui avais demandé après le premier mois de résidence. Il m'avait répondu avec un sourire qui brillait d'une chaleur sincère que ma vie militaire ne m'avait pas habituée à recevoir. Il souhaitait m'accompagner, et m'aider à gérer le domaine.

Peu à peu, mes muscles de bête assoiffée de sang tendaient à s'assouplir. Ce garçon avait un effet bénéfique sur moi.

Nous étions ensemble allés voir un prêteur de ma connaissance pour faire inscrire Marcus sur les registres de citoyenneté. Cela ne m'avait coûté qu'un peu d'or, mais cette manœuvre était presque légale. Certes, il n'était pas né d'un mariage légal, mais enfin … J'avais ainsi pu l'inscrire sur mon testament, en tant que légataire. Au moins, mes biens iraient à quelqu'un qui m'était proche, au lieu d'être récupérés par les autorités.

Nos liens, petit à petit, s'étaient resserrés. Ils étaient presque devenus ceux qui unissent un père à son fils. Le matin, nous allions tous les deux aux thermes. Je lui racontais mes campagnes, et lui tentait de m'ouvrir aux intérêts des arts littéraires. Je dois avouer que, progressivement, naissait en moi un intérêt irrépressible pour les œuvres des anciens.

Il avait souhaité que je lui apprenne le maniement du gladius, et je m'étais exécuté avec grand plaisir. Ainsi, j'étais capable de lui apporter quelque chose que je maîtrisais vraiment. Il avait eu du mal, mais, petit à petit, progressait. Le glaive n'était pas encore pour lui le prolongement naturel de son bras, et je doutais qu'il le soit jamais, mais il parvenait désormais à se servir correctement de l'arme. Presque aussi bien qu'un jeune soldat dans un camp d'entraînement, ce qui était déjà mieux que la moyenne de la population.

Il avait fait venir d'Arpinum un petit peu de ce qu'il avait accumulé en y travaillant. Les esclaves qui, par voie testamentaire, avaient échu à sa mère, continuaient de gérer le domaine, lui assurant un revenu stable. Il m'aidait ainsi à améliorer notre cadre de vie commun – ma pension de vétéran se faisait toujours désirer.

Ce soir-là, nous dinions face à face. Il avait cependant l'air affligé de celui qui traîne avec lui une misère dévorante. J'avais décidé de le faire parler. Je lui avais demandé ce qui n'allait pas. J'avais réellement peur que son Arpinum natale ne lui manque, et qu'il décide en fin de compte de partir rejoindre sa mère. Je lui avais fait part de mes inquiétudes – nous avions pris l'habitude de parler franchement.

[Marcus] « Le problème, cher père, c'est ce poison, que j'ai mis dans ton vin. »

Les mots qui lui échappèrent parvinrent à mes oreilles, mais j'eus du mal à y croire. Sa voix était pourtant si froide, si calculatoire et totalement dénuée d'émotions ...

[Marcus] « Il est incolore, inodore, mais toutefois peut paralyser ton corps sans que tu t'en rendes compte. »

J'essayai de me lever tout en saisissant mon glaive. Mais je ne pus que trembler sur ma chaise. Mes membres refusaient de m'obéir, et un mal de tête intense se propagea doucement dans ma tête. J'étais condamné à écouter ses paroles cruelles.

[Marcus] « Une vieille tragédie grecque met en avant l'importance de tuer le père. Symboliquement, bien sûr ! »

Son ton était détaché. Celui d'un connaisseur qui s'extasie en silence devant une œuvre magnifique, et qu'il commente avec un intérêt dissimulé sous de nombreux mots savants à son auditoire captivé. Je tentai de gémir, d'appeler à l'aide : ma bouche était pâteuse.

[Marcus] « Il est vrai que j'ai pris cette tragédie au pied de la lettre. Mais enfin, quel fils n'en voudrait pas à son père de l'avoir engendré en violant la première paysanne venue ? Quel fils n'en voudrait pas à son père d'être l'instrument de la répression romaine sur une province qu'il connaît et qu'il aime ? »

Il tentait de rester calme, mais je sentais percer une légère pointe d'émotion dans sa voix. Il serait sûrement un très bon politicien. Mon esprit embrumé par le poison qui se saisissait de moi petit à petit se surprit à dresser un plan de carrière pour mon fils, celui qui prenait ma vie.

[Marcus] « Je dois tout de même te remercier, pour deux choses. M'avoir aidé à obtenir la citoyenneté, tout d'abord. Ensuite, m'avoir assuré un revenu stable en faisant de moi ton héritier. Mais, rassure toi, j'en ferai bon usage. Je suis, vois-tu … Une sorte de vengeur des provinciaux. Un bâtard pour défier Rome, n'est-ce pas génial ? »

Son ton était celui d'un acteur dramatique qui tentait de donner de la contenance à son propos. Mais malgré tout, il était convaincu. Et convaincant. Malgré moi, je ne pouvais m'empêcher d'admirer ses talents de dissimulation. Deux mois durant, il avait joué le fils timide, troublé, mais tout de même heureux de retrouver son père.

Désormais, il était le traître abject de je-ne-sais quelle tragédie grecque dont le précepteur de l'oncle marchand lui avait lavé le cerveau. Désormais, je comprenais pourquoi il maniait aussi mal le glaive.

Et, au fur et à mesure que je comprenais, la vie s'échappait de moi. J'allais clore les yeux pour mon dernier voyage lorsqu'il s'approcha de moi et me murmura à l'oreille une dernière phrase.

[Marcus] « Tu sais, père … Cette bête dont tu m'as parlé, celle qui est en toi … Tu me l'as transmise, dès la naissance. »

Son dernier chuchotis s'éteignit sur un sourire machiavélique. Puis il se composa un faux visage, avec une rapidité surprenante.

Dans l'obscurité de cette mort qui m'entourait peu à peu, dans la solitude de ces ténèbres froides, j'entendis sa voix, faussement paniquée, appeler à l'aide dans la rue.

Puis tout devint noir. J'avais été.
 




Cacahuétoman
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Wito

░   Dim 15 Avr - 20:45   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
*hoche la tête avec appréciation*

Cette fiche est très bonne, y a rien a dire !
Je suppose qu'on saura très bientôt le pourquoi de ta venue a Capoue alors je n'ai qu'une chose a dire :

HIPPOPOTAME !

Allez, j'te valide !
 




Serpent mystique
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Livia Octavia Sestia

░   Lun 16 Avr - 4:37   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
J'adore les hippopotames, et encore plus cette fiche !

Tes mots sont passionnants study j'ai hâte de te relire (oui je vais faire ma commère dans tes tablettes !) et d'écrire avec toi.

Bienvenue, officiellement cheers
 




Tortue géniale
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M. Valerius Serenus

░   Lun 16 Avr - 8:53   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Héhé, merci vous deux very happy

J'ai hâte de vous lire moi aussi ! Pour la suite, ce sera demain dans mes tablettes. Tout est déjà prêt, mais j'ai pas le temps de poster tout ça avant demain .

Mais vous ne saurez pas tout sur ma venue ... (ou alors, vous le savez déjà en fait, cf le Sérail de miel) Mouahahaha !

Mon cher Wito, je n'ai qu'une réponse : elephant
 




Serpent mystique
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Livia Octavia Sestia

░   Lun 16 Avr - 19:57   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
On en sait un peu plus que les membres, oui razz

Par contre je viens de penser à quelque chose. On a complètement oublié de te passer sur le grill de la réaction à chaud laughing
 




Cacahuétoman
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Wito

░   Lun 16 Avr - 21:42   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Oui, je m'en suis rendu compte c'te nuit...
Je tacherai de faire ça mercredi, je suis un peu overbooké en ce moment...
 




Tortue géniale
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M. Valerius Serenus

░   Mar 17 Avr - 9:10   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Hum, c'est pas faux tiens.

En tout cas ça va saigner twisted Evil

Edit : par contre, je vais poster mes tablettes quand même si ça ne vous dérange pas, je ne sais pas comment ça va se passer jusqu'à jeudi.
 




Cacahuétoman
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Wito

░   Mer 18 Avr - 19:09   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Alors comme réaction a chaud... Je dois avouer que c'est plus dur que ce que je pensais en fait !

Bon... Allons-y !

D'après ce que je sais (merci les tablettes...) tu cherche a nouer de nombreux liens de pouvoir avec les grands en place cependant...

"Le Plébien Marcus Dontius est un homme puissant, un natif de Rome, un homme respectable et aimé de par sa famille et ses serviteurs. On le dit humble, juste, prompt a l'emportement comme au pardon; on dit de lui que c'est un vrai romain qui aime sa patrie comme sa vie et qui serait prêt a la défendre jusqu’à son dernier souffle.
C'est cet homme très influent qui a récemment pris contact avec toi, séduit par ta volonté et ta réputation grandissante, dans le but de venir agrandir ton cercle de soutient, ajoutant non seulement le sien, mais aussi celui de ses propres "amis".
Mais s'il est près a t'aider, il ne l'a pas encore fait, et en échange de son appui il demande une chose : la tête (au sens figuré) de Flavius Equii, qui (tu t'en souviens bien !) est ce qui se rapproche le plus d'un ami... Ou du moins d'une connaissance proche... Enfin, c'est quelqu'un avec qui tu est associé depuis longtemps (un des premiers) et qui ne t'as jamais trompé, au contraire, son appuis envers toi augmente au fur et a mesure.
De plus, atout non négligeable, Flavius est une étoile montante de la scène politique : là où Marcus affiche clairement son patriotisme désintéressé, Flavius fait preuve d'une étonnante voracité qui le propulse relativement rapidement dans les sphère du pouvoir. Il occupe pour le moment le poste d'édile, mais est déjà clairement favorisé pour devenir questeur.

Bref, Marcus veut que Flavius disparaisse de la scène politique, a tout jamais, il ne t'as évidemment pas donné de raison, que vas tu faire ?

(sinon, il faudrait que je justifie le fait qu'un mec sans prétention politique veuille la destruction d'un édile, ce que je n'ai absolument pas envie de faire...)

VOILA, éclate toi bien !
 




Tortue géniale
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M. Valerius Serenus

░   Ven 20 Avr - 19:41   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
J'adore ton art de la suggestion discrète d'un passé révolu, c'est magistral very happy

Et j'avoue que tu m'as poussé à réfléchir un peu plus. Au moins, avec ta première version de la réaction à chaud, les choses étaient simples. Un bon vieux high-kick.

Bref.

---

Tout d'abord, il convient d'entrer un peu plus dans les bonnes grâces du personnage. Donc, j'organiserai un repas qui me permettra de sceller notre alliance, entre deux plats de viandes des plus exotiques, et quelques coupes du plus raffiné des vins.

Il est nécessaire ici de rappeler ma haine du peuple romain (bien que j'en sois un membre, un peu illégal certes). Ainsi, ma préférence ira forcément à ce bon vieil édile. Le problème est simple. Comment botter l'arrière-train de ce prétentieux de plébéien tout en renforçant la fidélité de Flavius Equii en mon égard ?

La chose est simple : je vais intriguer. Ma réaction face à cette proposition sera donc, par un esclave intermédiaire, d'encourager le plébéien à me prêter quelques hommes de main pour aller effrayer un peu ce cher Flavius. Profitant de mes relations, j'éventerai l'affaire, et pousserai les brutes à faire un peu trop de zèle (tuer un esclave de Flavius, par exemple).

Je serai donc en position de faire chanter Marcus, tout en m'assurant de la fidélité de Flavius.

Vive les magouilles very happy
 




Cacahuétoman
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Wito

░   Ven 20 Avr - 23:58   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Oh que tu es fourbe mon ami very happy !
Et c'est parfait !

Te v'la donc VALIDE pour de bon !
*l'enseveli sous les cacahuètes*
 




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M. Valerius Serenus

░   Sam 21 Avr - 13:21   ░

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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
Héhé, fourbe un jour, fourbe toujours !

Mais les cacahuètes, ça, c'était pas prévu, argh !
 








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Ψ   M. Valerius Serenus   Ψ
 
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