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Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Mer 1 Aoû - 9:11   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Groupe d'appartenance :
Dieux. (Même si elle est désormais devenue Mortelle (catégorie : Esclaves).

Identité complète :
« Hécate. » Le seul prénom qui me vint à l'esprit lorsqu'Ils me l'ont demandés, alors que j'étais abandonnée et démunie. Ce nom... Ils pensent tous qu'il dépeint les traits d'une esclave dont on a voulu rappelé la non-appartenance romaine. Qui suis-je pour eux? Je le vois dans les yeux qui me scrutent, me surveillent et me dominent : ici, je suis une parmi des milliers.
Ils me surnomment « Russa », la Rousse, à cause de la couleur de cette chevelure qui ondoie sur mes épaules.
Ils disent aussi que l'on va me renommer, avec l'appellation qui sciera le plus à mon... A celui qui paiera le plus, et Ils le rajoutent le « Même si tu ne vaux rien! ».

Origine :
Ils disent que je viens de « Germanie », à cause de mes cheveux roux et de mes yeux bleu.

Liens de parenté :
« Morts. »

Bonus:
 

___________________________________

Récit d'un fait marquant :

Lire, c'est parfois mieux avec de la musique...:
 

    Il fallait que j'arrête de ressasser.

    Que je me concentre. Je ne m'attendais pas à ce que les événements finissent de cette manière. Ici. Avant même d'avoir passé les portes noires et de connaître ma sentence, je repense et réfléchis. Des choses anodines, des plus choses plus graves. Tout se mélange...

    Les détails, je les vois avec une telle clarté à présent. C'est futile peut-être, en tout cas maintenant. Oui, sûrement maintenant. Je continue d'avancer et de penser. Aussi, sans vraiment le vouloir, mon esprit s'attarde sur « elle ».


On entendait tellement de choses à son sujet...

Cela faisait des jours qu'elle errait dans Néapolis. Elle... Oui, on disait qu'elle apparaissait la nuit. Observant les uns, silencieuse, et volant les autres, quand ils ne la fixaient pas. C'était dur de ne pas la voir lorsqu'elle était là. Elle avait les yeux trop bleu et les cheveux trop rougeoyants pour être de la région. Je ne sais toujours pas ce qui nous gênait le plus au début... Le fait que nous ne savions pas qui ou ce que c'était et comment la faire disparaître à nos yeux. Ou cette fragilité et ce mystère, à la vue de tous bien qu'aucun ne soit capable de la saisir. Enfin ! Ce n'est que mon avis !

    Voilà que soudain, je n'arrivais plus à bouger. J'aurais voulu faire quelques pas. Pouvoir, par quelques mouvements de mains, dissiper mes pensées. Mais rien n'y faisait, quelque chose m'en empêcher.


Elle était vite devenu un fantôme. Où dormait-elle ? Où se cachait-elle durant la journée ? Quelques gardes la recherchaient, mais ils en riaient plus qu'autre chose. Les habitants qui l'avaient approchée d'assez près pour l'entendre avaient peut être déformés ses propos, les avaient exagérés, mais je ne crois pas qu'ils aient mentis quand à leur non-sens, pas après l'avoir rencontrée. Elle parlait souvent des Dieux, bien qu'elle n'en cita aucun précisément. Elle s'arrêtait au milieu d'une phrase, happée par un événement extérieur, quel qu'il soit.

    On me faisait signe que les Juges allaient entrer.


J'étais venu à Néapolis après la mort de mon Dominus. Dans son testament, il m'avait offert la liberté. Son fils n'avait pas voulu me donner l'argent qui m'avait été promis. Je travaillais pour pouvoir un jour rentrer chez moi. On disait que le prix d'une place sur un bateau était bien moins chère à Neapolis que partout ailleurs... J'aimais mon Dominus. Je l'ai aimé infiniment. Je n'aurais sans doute jamais pensé partir de la Cité s'il m'avait libéré de son vivant.

    L'image d'une terre non romaine me venait en tête. J'y imaginais la tribu à laquelle avait appartenu mes parents. Ses membres sont d'abord chacun occupé à leur tâche quotidien puis, finalement, me voyant arriver, ils se réunissent pour m'accueillir. Mais cela se dissipa aussi vite que ça m'était apparu.


Lorsque j'ai approché cette fille,... Non, à vrai dire, c'est elle qui est venu à moi. Elle m'est apparu près du puits où je prenais mon eau pour la journée suivante. Le soleil venait à peine de se coucher. Je me souviens de la peur que j'ai ressenti ! Voulant la chasser, j'ai saisi la première pierre à ma portée et lui ai jeté. J'en avais une autre en main lorsque je la vis allongée, apparemment souffrante. J'ai cru l'entendre pleurer. Cela me rappelait les moments où je chassais les oiseaux de l'atrium et du jardin de mon Dominus, avec l'expérience, j'avais appris à faire mouche. Mais là, au lieu de l'avoir chassé physiquement, la pierre que j'avais lancé avait chassée ma surprise et une partie de ma peur. Alors, je me suis approché. Elle portait des vêtements pauvres, qui révélaient sa peau très pâle. Je pensais à la laideur qu'aurait sûrement son visage quand je le vis pour la première fois. Elle se leva et me montra quelques pièces d'or en sa possession qu'elle avait mis dans une bourse. Mon instinct me disait de reculer, pas la nécessité. Je lui ai donc montré le chemin de ma très humble demeure, en me disant qu'une nuit à coucher au sol valait bien la somme que j'avais vu entre ses mains. Je souriais même à la pensée qu'elle avait eu de la chance de me trouver, moi qui n'avait pas le goût pour les femmes. Je lui ai offert à manger puis mon lit et elle ne tarda pas à s'endormir. J'ai alors décidé de la dépouiller de son or. Je n'étais pas très habile, c'était la première fois que je volais. Mais je fus tout de même surpris de ne pas trouver ce que je cherchais. Durant la soirée, j'étais sorti prendre l'eau que je n'avais finalement pas puisée auparavant. En avait-elle profité pour dissimuler l'or quelque part ? Alors que je me questionnais, je remarquais la beauté des traits de son visage. Elle semblait douce et calme. Puis... En y prêtant plus attention, j'observais qu'il n'y avait aucune trace sur son visage, aucune cicatrice, de la pierre que je lui avais lancé. Je savais viser pourtant ! Au matin, je lui demandais ce qu'elle avait fait de l'argent, la bousculant, comme je savais si peu le faire. Je lui ordonnais alors de me donner tout l'or que j'avais vu dans sa bourse. Lorsqu'elle ouvrit la bouche, et que j'entendais pour la première fois le son de sa voix, elle énonça une question qui devint récurrente chez elle : « Pourquoi ? » Je ne pouvais pas m'empêcher de rire et me hâtait de répondre que sa question était tout à fait ridicule. Elle me promit qu'elle irait le chercher à la nuit tombée. Enfin ! C'est ce que je compris quand elle me dit simplement qu'elle me le donnerait après le coucher du Soleil. Cet argent me permettrait de partir enfin de Neapolis, de retourner chez moi et m'aiderait sûrement à avoir du bétail, des vêtements... J'abandonnais mon travail dans cette perspective. Si la nuit venue, sa bourse n'était pas en ma possession, la livrer aux hommes qui la cherchaient me paierait au moins la traversée. La matinée me parût longue en sa compagnie : elle parlait si peu et souvent, il s'agissait de questions. Toutes plus étranges les unes que les autres. Quand j'évoquais mon passé d'esclave, elle me demanda : « Être esclave ? Qui t'a appris ? ». Quand je lui parlais de la mort de mon Dominus et qu'elle voulut savoir pourquoi il était mort, je lui répondais simplement : « On ne sait jamais pourquoi on meurt. » et j'ajoutais, mais surtout pour moi-même que « Les criminels savent pourquoi ils sont condamnés, pas les malades. ». Puis, vint le sujet des Dieux, au cours duquel j'ai dû un peu trop évoquer mon mécontentement quant au mal qui avait rongé mon Dominus parce qu'elle me dit : « Pourquoi pries-tu si tu doutes d’être entendu ? ». La discussion sur les citoyens, et la complexité de leur interaction, se transforma en monologue de ma part, que je finis en ces termes, non sans sourire « Personne n'écoute jamais personne. Essaies, tu comprendras pourquoi. ». Mais je savais qu'il n'y avait aucun moyen de contenter ceux qui veulent savoir le pourquoi des pourquoi. Et, enfin, quand elle me demanda « Pourquoi pars-tu ? », je commençais ma réponse en lui disant que c'était pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix. Il était clair pour moi qu'elle ne voulait rien savoir de moi, dans le sens où elle voulait seulement acquérir de la connaissance sur cette vie dont elle ne se souvenait pas. Elle voulait en savoir plus en général. Ses manières n'étaient pas seulement étranges, mais étrangères : ne tenant pas en place, elle regardait chaque objet que je possédais et en demandait l'utilité (rajoutant toujours des « Pourquoi ? »). A cause de ses traits, on dirait sûrement qu'elle avait des origines Germaniques, mais je n'aurais pas parié là-dessus, parce qu'elle n'avait aucun accent, ni même connaissance sur ce pays et ses peuples.
Bien sûr, j'ai tout de même insisté pour savoir d'où elle venait et qu'elle était son nom. Son récit fût entrecoupé. Je dois bien avouer qu'il est plus que désagréable de parler à quelqu'un, qui semble en pleine conversation ou écoute de quelqu'un d'autre. Mais ici, il s'agissait d'un trio dont l'un des membres était invisible et pesait sur chacun des mots qu'elle prononçait. Voilà ce que j'appris : elle s'était réveillée sur une rive, près de Neapolis – la nuit où j'avais eu l'impression qu'une étoile tombait du ciel, mais je gardais cela pour moi et faisais en sorte de ne pas la toucher. Elle était amnésique. Je crus d'abord à un mensonge, mais la peine qu'elle exprimait me sembla plus que sincère. Elle pensait que le bateau sur lequel elle se trouvait avait coulé. Elle marqua une pause, et à mon propre étonnement, elle pensait avoir voulu mourir pour un crime impardonnable en se jetant dans la mer. Je m'assurais alors d'ajouter un rituel de purification sur la liste de mes dépenses avant mon départ. Comment s'était-elle nourrie ? Elle avait suivie les chiens des rues, mangée avec eux et avait parfois volée ce qui lui faisait trop défaut. Autre fait inquiétant, elle n'avait pas le droit d'entrer dans un temple. Quelque chose le lui interdisait. Je ne savais pas ce qu'elle cachait et ne le saurait sans doute jamais, mais je pensais sincèrement que les troubles qui l'assaillaient étaient liés, comme le disait Asclépiade, que mon Dominus approuvait, a une mauvaise hygiène de vie. On disait aussi beaucoup de choses sur les roux, sur leur folie et leur violence. J'y repensais, bien évidemment. Surtout quand elle s'approchait d'un peu trop près d'un couteau. Tous ses gestes laissaient apparaître une fascination pour ce qui est commun pour tous. Elle en était même à regarder, ébahie, la poussière tombait du plafond. Finalement, à la question « Pourquoi ne pas avoir directement demandé de l'aide dès ton arrivée au lieu de te cacher ? », elle me dit qu' « Elle » l'avait effrayé à ce propos. Durant sa réponse, je me disais intérieurement que mon interlocutrice s'était faite aider par une « Elle » qui préférait éhontément la torture aux secours. En tout cas, ses explications étaient soit trop courtes, soit trop encombrées de pauses qui jouaient avec ma patience. Avant midi, je décidais d'apporter de la clarté sur son corps, et peut être même sur son esprit. Je n'avais pas d'argent pour les bains publics, nous autres, nous devions nous baigner dans la mer. Je l'ai amené sur une plage, assez à l'écart des habitations. Elle s'est déshabillée sans problème et semblait me suivre à la lettre, jusqu'à ce qu''elle arrête ses pas devant l'écume des vagues. Hésitante, elle sembla sur le point de pleurer quand elle se tourna vers moi, la main tendue. Je suis resté figé. D'où vient-on en aide à quelqu'un que l'on essaie de voler ? Réalisant que sa confiance pourrait être mon alliée, je m'avançais vers elle, en vérifiant autour de moi, à plusieurs reprises, s'il n'y avait personne. Une fois arrivée à son niveau, sa main toujours tendue vers moi, je persistais à ne pas vouloir la toucher. Elle finit par se calmer et me regarda assez longuement. Ses yeux exprimaient quelque chose de difficile à décrire. Si je devais le faire, ce serait peut être en ces termes : soit elle était une enfant à ce moment, par jeu, requérant ma compagnie pour quelques amusements puérils, soit elle se conduisait ainsi en souvenir de ces heures passées dans l'eau après le naufrage de son bateau – et ces moments la faisaient toujours souffrir. Elle ne m'a quitté du regard, qu'après avoir fait un pas en avant et avoir senti la mer caresser son pied. S'ensuivit un spectacle surprenant : le « Fantôme Roux » de Néapolis jouant avec les vagues, reculant et avançant sur la plage avec elles. Je l'entendis rire, et ne pu m'empêcher de rire avec elle. J'avais l'impression d'être un ami chéri, comme ce jeune garçon que le fils, alors enfant, de mon ancien Dominus sollicitait sans cesse à le rejoindre, elle m'invitait continuellement à venir avec elle, s'esclaffant de tout et entamant des danses improbables. Au bout d'une demi-heure, elle plongea toute entière dans l'eau salée et ne réapparût pas pendant quelques secondes. Je regardais la surface de la mer, cherchant sa présence. Je la repérais au moment même où elle réapparaissait. Elle accourut vers moi, souriante, un coquillage dans la main. Elle s'empressa de me le montrer sous toutes ses coutures. Je n'avais pas oublié sa promesse et les heures avançaient trop lentement. Alors que je séchais son corps avec la couverture sur laquelle elle avait dormi, je prenais la pleine mesure de son physique : Germanique ou non, une fois vendue, elle deviendrait sans doute membre d'une Familia Urbana. Une pensée plutôt heureuse, quand on connaît la vie que mène les esclaves des mines ! Lorsque je vis quelques femmes arriver sur la plage, il était clair que le moment des jeux était passé et qu'il fallait retourner chez moi. L'après-midi, je préparais tout ce avec quoi j'allais partir. Elle, elle restait assise sous une fenêtre, jouant avec les rayons du soleil. Délicate rougeur sur un fond de pierres vieilles. Personne n'avait parlé pour elle. Personne. Aucun avis de recherche. Aucune identité. La regardant, alors qu'elle avait les yeux fermés, pour échapper à quelque chose ou mieux voir ce qu'elle imaginait, je continuais de penser que mon choix était le bon. Quel qu'il fût : la laissait ici ou la vendre.
Après avoir fini de ranger mes affaires, je m'agenouillais devant l'autel dédié à mes ancêtres. Je levais les mains afin de leur rendre hommage. Je la sentis s'agenouiller à côté de moi, silencieuse. En ouvrant les yeux, je vis qu'elle mimait mes gestes. Je prononçais alors mes prières à haute voix. Elles étaient simples et répétitives. Au bout de la deuxième fois, elle les prononçait avec moi. Je souris à sa reconnaissance et me promis intérieurement de lui accorder une ou deux heures supplémentaires sur les questions de son choix : si elle devait finir esclave – et ce serait sans doute le cas que je la vende ou qu'elle soit retrouvée par quelqu'un d'autre – je voulais qu'elle soit pleinement consciente de ce que cela impliquait. Après m'être relevé, je me dépoussiérais les genoux, en tapotant avec mes mains. Ouvrant les yeux à son tour, elle se leva et saisit quelques ustensiles de cuisine en me les montrant. Elle commençait même à remplir d'eau un grand bol. Elle voulait sans doute que nous recommencions, comme nous l'avions fait un peu plus tôt, à préparer de la nourriture. En technique, c'était bien la seule chose que je pouvais lui apprendre. Mais, je la faisais plutôt asseoir pour lui parler de ce qu'était vraiment la vie d'esclave. Elle ne parût pas du tout réceptive. S'imaginait-elle qu'elle viendrait avec moi ? Aurai-je pu l'amener ? Non, on évite de faire son chemin avec une voleuse et une probable maudite.
En fin d'après midi, quelqu'un vint frapper à ma porte. J'ordonnais à la fille de se cacher sous le lit. C'était un autre homme libre de la Cité, venant me prévenir que lui et quelques-uns de ses camarades allaient menés une battue pour chasser les criminels de ce quartier. Parmi eux, le Fantôme Roux et d'autres, ayant commis des crimes plus graves. Je déclinais son offre en lui parlant de mon départ prochain. Notre discussion fût brève. En fermant la porte, je me dis qu'il n'était plus temps de tarder : je voulais mon or et je le voulais maintenant ! Je menaçais la voleuse avec mon couteau, lui ordonnant de sortir de sa cachette et de me donner mon dû ! Elle se redressa lentement. En y repensant maintenant, je me dis que j'aurais dû me douter de ce qui allait arriver. Son regard exprimait une colère que je n'avais pas encore vu apparaître en elle. Ainsi qu'une sorte de dégoût et de sentiment de trahison. Elle m'indiqua du doigt, sans me lâcher des yeux, le grand bol dans lequel je lavais habituellement mon visage et les légumes, et qu'elle avait rempli plus tôt.

Une lueur dorée y happa toute mon attention. Je baissais mon arme et laissais mon sourire se dessiner sur mon visage. Je vois désormais ce qui m'échappait alors : je trouvais cette scène tellement surprenante, hors du commun, que ça me paraissait réel. Mais...
Je plongeais ma main une fois, puis deux. Seules quelques gouttes transparentes s'en échappèrent. Menaçant à nouveau la fille, elle me dit d'une voix si calme que cela me fit perdre mes moyens :

« J'ai fais ce que tu as demandé. Je t'ai donné l'or que je t'ai montré. »

Explosant, je me suis jeté sur elle, en la ruant de coups. Elle tenta de se défendre, en vain.

« Sale chienne ! Menteuse ! Voleuse ! Sorcière ! »

Dans un mouvement de rage, j'attrapais son visage ensanglanté et crachait dessus.

Alors que son regard choqué et effrayé était sur moi, je lui dis :

« J'aurais de l'or avec toi ! Même si tu dois te cambrer sous tous les Dominus d'Italie ! »

Je l'attrapais par les cheveux et je la traînais à l'extérieur. Dans les rues, je ne la lâchais pas et écartais les gens sur mon passage, en vociférant à son propos.

Arrivé devant les marchands, je la vendis très rapidement : à cause de son visage boursouflé et de ses courbures, j'en eus moins que prévu. Mais, au moins, je m'en débarrassai !

Bien qu'ils m'aient marqués plusieurs fois auparavant, ses yeux, encore et toujours, me regardèrent une dernière fois. J'y ai lu l'incompréhension, comme si elle était soudainement consciente de sa propre méprise, non pas par rapport à ce qu'elle m'avait promis, mais par rapport à moi. Quand la porte s'est fermé sur ses yeux bleu, ma colère n'a pas disparu. Je réalisais qu'elle était bien plus ancienne...

J'ai acheté ma place sur un bateau et suis parti le lendemain. Comment aurais-je pu savoir qu'une place moins chère signifiait pour ces marins le vol de mon argent ainsi que ma mort ? Mes meurtriers ont dû me fournir une quelconque sépulture dans une fosse commune, sinon, je n'aurais jamais trouvé le chemin des Enfers.

    Et me voilà, devant mes Juges. A ressasser... A me demander sur quelles actions ils allaient évaluer ma vie et leur verdict. Rhadamanthe et Eaque restaient silencieux, Minos fit un signe de la main pour montrer qu'il allait prendre la parole.

    « On ne sait jamais pourquoi on meurt. », pensé-je en souriant.

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Chronologie :

  • Temps immémoriaux : Naissance d'Hécate. Elle parcourt déjà le monde à la recherche de plantes. Elle en apprend tout ce qu'il y a à savoir. Elle n'écrit pas ses trouvailles et retient tout de mémoire. Elle demeure continuellement seule, mais il est possible qu'elle rencontre Déméter, la seule autre Déesse dont elle se sente un tant soit peu proche. Hécate lui signalera plus tard, avec Hélios, que sa chère fille, Perséphone, a disparu.
  • Temps immémoriaux : Les Lampades deviennent ses compagnes. Hécate est désormais entourée d'une meute de Chiens Sauvages.
  • Temps immémoriaux : Commencent pour la Déesse une éternelle suite d'éveils, avec de plus en plus de difficultés à se souvenir de son passé.
  • Temps immémoriaux : Hécate surprend des Mortels en train de préparer une potion avec des herbes inadéquates. Elle décide de leur apprendre comment faire – ceux-ci seraient ensuite devenus les Marses. Bien sûr, les sources divergent, disant, par exemple, qu'Elle a voulu enseigner aux Humains, qu'elle trouvait bien trop fragiles.
  • Temps immémoriaux : Hécate enseigne à Agamédé (aussi appelée Périmède).
  • Temps immémoriaux : Hécate enseigne à Circé et Médée.
  • Il y a environ quatre cents ans : Hécate enseigne à Verronius, puis à Mystratès.
  • 90 avant J.C. : Le peuple des Marses, qui la vénèrent sous le nom d' « Angitia », connaît une défaite impressionnante face au Général Sylla.
  • Il y a quelques mois : Hécate a une vision prophétique : un être humain unique serait en route pour Capoue. En effet, cet être serait capable de renverser la puissance de Juppiter. Il semble posséder plusieurs dons : celui de ne pouvoir être repéré par les Dieux (mais il dégagerait une aura particulière pour les simples Mortels), la connaissance exacte des origines du monde et de tout ce qui a suivi ainsi que le don d'influencer les mémoires de manière hors du commun.
    Hécate commet alors sans doute sa plus grande erreur : elle ne fait rien savoir à Juppiter et décide d'aller à la rencontre de ce mortel. Non pas pour lui venir en aide, mais bel et bien pour régler ce qui lui fait le plus défaut : sa propre mémoire. Afin de la retrouver, Elle doit opérer un changement radical. A l'aide d'une potion secrète et de sortilèges, elle quitte sa condition de Déesse pour devenir Mortelle, aux yeux de tous. Elle gère ses ingrédients et sorts de sorte qu'elle conserve certaines capacités, mais pas assez pour ne pas que les Dieux se doutent de quelque chose. Aussi, ses blessures guériront plus vite que celles des Humains (précision : une blessure profonde aussi, par exemple : s'il faut d'ordinaire une journée, il lui faudra quelques heures, etc.). Sa faculté de faire des potions sera toujours présente, ainsi que certains sorts. Elle sait que son don pour créer des illusions sera amoindri (restreint à quelques secondes et destiné à une seule personne à la fois), mais elle pourra sans doute compter sur deux types d'animaux, les chiens et les serpents. Elle laisse donc en suspens toutes ses activités auprès des Mortels. Elle a probablement organisée son retour en tant que Déité, mais s'est laissé suffisamment de temps pour trouver la personne qu'elle recherche.
    Elle pense alors que le « retour du bâton » sera tout à fait acceptable, quel qu'en soit le prix.
    Elle se trompe, évidemment.
  • Il y a quelques jours : Une nuit, près de Neapolis, une jeune femme est aperçue sur une plage. Durant quelques jours, un « Fantôme Roux » parcourt la ville. C'est bel et bien Hécate, amnésique. Éris s'amuse d'elle à ses dépens (la faisant élaborer toute sorte de théories sur son arrivée sur cette plage, lui faisant fuir la présence des autres Humains, la poussant presque au suicide et lui faisant croire qu'elle est maudite – et qu'elle n'a pas le droit d'entrer dans un temple, quel qu'il soit). Le calvaire d'Hécate cesse quand Éris se lasse d'elle. L'ancienne Déesse rencontre alors Marcus, un esclave nouvellement libéré qui ne rêve que de quitter l'Italie. Il la vend à des marchands qui prennent la direction de Capoue, afin d'écouler leurs marchandises (voir Récit d'un événement marquant). Durant ce voyage se produit une nouvelle lune, lors de laquelle des souvenirs lui reviennent. Elle doute énormément avoir été une Déesse (et « énormément » est peu dire) et elle commence à se rappeler de plusieurs potions et sorts.


Moralité :
Comment agiriez-vous si vous aviez oublié votre passé ? Qui vous étiez ? Si seul votre prochain mouvement montrait ce que vous voulez, ce que vous valez ?
En plus, vous avez des flashs d'images et de paroles, des sortes de souvenirs qui s'immiscent en vous. Quoique... Vous croyez tantôt que votre mémoire veut vous faire comprendre quelque chose tantôt que votre esprit vous joue des tours. Sans aucun repos, sans aucun moyen de s'évader de la saleté et de la puanteur environnantes. Vous voudriez être ailleurs, bien sûr, comme la plupart de ceux qui vous entourent, mais pour aller où ? Au fond, il y a bien une chose qui maintient la conscience en éveil, ce que le cœur chuchote, ce qui permet chaque pas en avant : ne pas mourir.
L'être humain a toujours su se bercer d'illusions pour ne pas quitter cette vie et je n'y fais pas défaut. Quand on ne connaît pas un monde, mais que, par chance, on comprend et on parle sa langue, la première des choses à entreprendre est sans doute l'observation, grande source d'informations, qui précède l'action et la réaction. Quelles qu'elles soient. Alors ma moralité est vacillante, sans réelle ligne de conduite. Pour l'instant, je n'ai pas eu à souffrir pour quelqu'un, mais à cause d'autrui. Je doute que cela change un jour. Là, je souris quand on me dit de sourire et me tait, quand on me dit de me taire. Ce n'est pas comme si je me souvenais d'avoir vraiment connu autre chose... Je ne peux tout de même pas m'empêcher de fermer les yeux quand une personne est frappée en ma présence : je préfère détourner mon regard de ce spectacle dont j'imagine un peu trop souvent être la victime. J'ai peur de la douleur, je frémis à sa seule évocation. Se placer là où on vous dit de se placer, attendre qu'on vous autorise à parler. C'est affreusement simple après tout, presque réconfortant, lorsque vous ne savez pas quoi dire ou faire.
Mais je crois que je pourrais un jour dépasser ma peur. Pointer du doigt, marchander, espionner, mentir, jouer un rôle en attendant mieux... Oui, pourquoi pas ? On est aussi libéré de son passé, lorsque l'on en a pas. J'ai remarqué que je pouvais attirer l'attention, il va falloir que j'apprenne à utiliser ça, dès que je n'aurais plus le réflexe de détourner les yeux de ceux qui se posent sur moi.
Si je veux obtenir ma liberté ? Pardon, mais pour l'instant, ce principe a tendance à m'échapper...

J'ai été surprise moi-même de découvrir que je connaissais bien les plantes. Très bien, même. J'ai évité de le dire ouvertement. J'ai juste tenté une recette sur la blessure d'un de mes gardiens : il a guéri vite et bien. Quelque chose me confortait intérieurement, m'assurant que ça allait fonctionner. Le gardien a dit qu'ils allaient ajoutés ça à ma « liste ». A la question : « Tu en connais d'autres ? », j'ai baissé les yeux et dit en un souffle « Oui. Un peu. ». Il a rit. Je n'ai pas compris.

Description à volonté :
Je porte sur le dos ce que l'on me donne. La seule chose dont je prends soin, ce sont mes cheveux. Dès que je peux, je les démêle et les coiffe. De manière simple, bien entendu. J'ai entendu tout un tas de remarques par rapport aux couleurs de mes yeux et cheveux. Il en ressort généralement quelque chose de négatif. On me dit que ma rousseur est trop rousse, mes yeux beaucoup trop bleu, mais « ça fera l'affaire ». L'affaire de qui ?
Ma peau est pâle. Là aussi, on ajoute souvent un « trop pâle ». Je crois que je suis de taille moyenne, je dis ça par rapport aux femmes qui m'entourent. J'aime avoir les pieds nus, sentir la terre sous eux, même s'il fait froid et que tout est sale ici.
Je n'en ai pas vu des comme moi, rousse et les yeux clairs. Je me demande où elles sont.






Pour mes statistiques, comment es-tu arrivé sur l'I.Ro. ?
Je cherchais depuis quelques temps un forum se déroulant durant cette période historique, j'ai trouvé l'Iliade Romaine par un lien sur un forum.

Quel âge as-tu ?
24 ans.

Et enfin, quelle est la clef du règlement ?
Hestia.

Des choses à ajouter sur toi ou sur ton personnage ?
Pour le personnage d'Hécate, je me suis amusée et suis inspirée de la mythologie et de textes que j'ai trouvé sur elle.
J'ai mis des références dont je récupère certaines données cruciales à la fin de la présentation.
Sinon... Je poste selon inspiration, j'évite de multiplier les sujets et euh...
Faut pas que j'oublie de dire que j'adore flooder (dans la partie adéquate évidemment... lick).
J'pense à rien d'autre. Au pire, vous le découvrirez !


Références dans le Texte :
- « Hécate ou la magie d’un nom » de Charlotte Favennec-Riou
- L'article sur « Hécate » dans Wikipedia
- L'article sur « Hécate » sur le site Cosmovisions.
- Dictionnaire de mythologie Grecque et Romaine de Larousse


Merci à Eris et à Juppiter (qui aime m'offrir des chatons) pour m'avoir aidés à peaufiner ma fiche.
Et à Valencius pour m'avoir aidé à choisir l'avatar.
 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Dim 5 Aoû - 4:02   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Hello,

Petit post pour dire que ma fiche - pleine de fautes d'orthographe et de grammaire, d'oublis et d'erreurs - est terminée. wave chaise
 




Le Glaive
Le Glaive
Originaire de : Province de Bétique
Dn : 226
Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 11:34   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Bonjour déesse de la Lune, chère Hécate!
Avant d'aller plus loin, j'aimerais connaître pourquoi tu as mis ton groupe d'appartenance dans le groupe des esclaves? Alors que tu es déesse...




 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 11:52   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Bonjour à toi,

En fait, au moment de l'élaboration de ma fiche, il me semblait plus logique de la mettre dans cette catégorie, vu que je comptais jouer le personnage comme tel.
Je ne sais pas pourquoi mais maintenant, ça me paraît moins logique...
Je change le groupe d'appartenance ?
 




Le Glaive
Le Glaive
Originaire de : Province de Bétique
Dn : 226
Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 12:10   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Tu n'es pas obligée de changer d'appartenance! wink Tu peux bien sûre rester dans le groupe des esclaves, mais tu n'auras donc aucun lien direct avec les dieux et déesses qui sont dans ce forum. Tu ne feras jamais partie de l'Olympe.
Par contre en changeant de groupe (les dieux), tu pourras toujours t'incarner en esclave ou en tout autre chose (citoyens-insoumis) et tu auras ton ticket pour l'Olympe. C'est à toi de voir!

Maintenant si tu décides d'incarner uniquement une esclave, j'aimerais que tu prennes un autre nom pour ton personnage. Car si un jour prochain, un joueur veut incarner la déesse Hécate, il ne le pourra pas !

J'attends ta réponse avant de continuer notre petit chemin pour ta validation prochaine wink




 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 12:33   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Hécate a écrit:
Groupe d'appartenance :
Dieux. (Même si elle est désormais devenue Mortelle (catégorie : Esclaves).


Voilà. Histoire de coller avec le reste de ma fiche, j'ai ajouté un "mais".
 




Le Glaive
Le Glaive
Originaire de : Province de Bétique
Dn : 226
Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 12:48   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Chère Hécate, je suis aussi pointilleux que la pointe de mon glaive! wink

Avant de te donner la réaction à chaud j'aimerais que tu relises ta fiche, car maintenant, comme tu l'a dit, elle sera uniquement esclave dans le monde de Capoue et donc ceci n'est plus correct :

Citation :
Elle a probablement organisée son retour en tant que Déité, mais s'est laissé suffisamment de temps pour trouver la personne qu'elle recherche.





 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 13:04   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
J'aime les gens pointilleux smile

En ce qui concerne la phrase que tu cites, c'est en tout et pour tout une manière de dire qu'elle ne restera pas Mortelle pour toujours.
Mais par "toujours", j'entends au-delà de la vie de ce forum : comme je l'ai dis auparavant, je compte bien jouer la Déesse devenue humaine, mais je voulais souligner que, malgré bien des choses auxquelles elle aurait pu penser (par exemple : s'octroyer la richesse et des esclaves, qu'elle aurait pu ensorceler), cette Déité n'a pensé qu'à retrouver ses pouvoirs originaux.
Donc, oui, elle l'a organisé, mais bien entendu, ce n'est pas près d'arriver.
Dans ma fiche, je comptais placer qu'elle s'était donnée neuf cents jours pour parvenir à ses fins, mais je trouvais que cela m'empêchait certaines possibilités en RP. J'ai décidé de laisser le tout tel quel. J'avais aussi peur qu'une telle explication, comme celle que je viens de donner, ne soit pas vraiment pertinente. Je vois que je me suis trompé.

Ce que je propose, c'est d'enlever la phrase que j'ai écrite et qui gêne.

Qu'en penses-tu?
 




Le Glaive
Le Glaive
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Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 13:30   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Pour moi tu as toujours le libre choix, je t'impose rien. wink
Si tu n'as pas l'intention plus tard de revenir en tant que déesse, tu peux rester ainsi! et donc la phrase que j'ai cité n'a pas lieu d'être et tu peux la retirer.
Maintenant et comme je l'ai dit, si un jour tu as l'envie de revenir (dans 900 jours ou moins) en tant que déesse, il te faut changer de groupe....Je sais que c'est un choix délicat qui se pose à toi,mais avant de poursuivre pour ta validation et la réaction à chaud il me faut savoir very happy




 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 13:42   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Groupe des Dieux, alors. C'est mon dernier mot, Jean-Pierre!
 




Le Glaive
Le Glaive
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Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 13:51   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
OK good! (entre nous, ça te fera plus de cacahuètes) wink
Je te prépare la réaction à chaud ! wink




 




Le Glaive
Le Glaive
Originaire de : Province de Bétique
Dn : 226
Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 14:22   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Tu as l'air du bon côté de la lumière déesse Hécate!
Ton apprentissage et ta sagesse dans la connaissance des plantes montre ta capacité à aider celui qui souffre, non?
Ou peut-être suis-je à cent lieu de cette belle vérité?
Mais c'est vrai, il te manque la mémoire... tu ne te souviens que de bribes, n'est-ce pas?
Pourquoi vouloir chercher cet humain? Et s'il montrait ton côté obscur....tu y as pensé?
Dis-moi belle déesse au cheveux de soie, je veux rester sur une belle impression, de toi et de ton Olympe que je ne verrai jamais! Mais comme tous ceux de ton rang, tu as une double face, n'est-ce pas? Quelle est-elle? Que caches-tu?

Beaucoup de questions comme tu vois?
Fais-moi rêver déesse!
(Soigne bien ton exposé).......je suis pointilleux comme la pointe de mon glaive, n'oublie pas ! wink




 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 15:31   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
A toutes questions, une réponse...

« Malheureux Mortel !
Tu oses me tirer de ma quiétude pour ces quelques questions futiles ?
Je ne reconnais pas sur toi la marque de ton allégeance. Ces paroles étaient tes dernières ! Tu auras tout le temps de méditer sur leur bien fondé tandis que mes Fauves se jetteront sur toi pour se rassasier.
Tu es comme tout ceux qui préfèrent leur clarté solaire à ma Nuit... Tu parles de mon enseignement, de ma connaissance des plantes ? Du calme qu'elles peuvent apporter à un esprit et un corps malade... ? Est-ce donc tout ce que tu as retenu de ces légendes obscures à mon sujet ? En agissant ainsi, tu te présentes toi-même comme élève de ta propre Mort. Insignifiant Mortel ! Voilà que mes Créatures s'agitent, le son de ta voix d'Homme leur rappelle leur faim carnassière. Soit... Avances donc. Il n'est plus temps pour toi de reculer.
Saches que si ma lumière éclaire, ce n'est que pour perdre un peu plus. Mes Compagnes, les Lampades, se régalent déjà des jeux qu'elles vont inventer pour te tourmenter et t'amener à ta perte ! Voilà pour toi et le choix de ces mots inconsidérés ! Car ceux qui savent que ma mémoire faiblit irrémédiablement connaissent la règle première qui est de ne pas l'afficher ainsi ! Stupide désinvolture ! Et cet être que je cherche, il est l'Unique parmi tous. Il deviendra le plus Impérieux des Hommes, dépassant les Dieux et la Vie elle-même. Mais mon besoin de lui est tout autre : je trouverai le moyen de lui prendre ce qui me revient de droit : son savoir de l'antériorité de toute chose et de chacun ! »


Hécate se met à rire et ne se calme que lorsque ses Chiens Sauvages se sont jetés sur Maximus et commence à lui dévorer ses jambes. Elle semble alors plus parler pour elle-même que pour lui répondre :


« Ce que je cache... L'espérance de ce qu'a été ma vie auparavant. L'apaisement, peut être... Le doute, l'incertitude... Cela ouvre la porte à la douleur. Douleur que je sais enseigner, mais que peu, même parmi mes plus fidèles Disciples, reconnaissent être également mienne. Passer l'éternité à se hasarder sur un chemin ? Ou en connaître les tenants exacts pour en reconnaître les aboutissants ? C'est ici que se pose ma question, c'est ici que se précipite ta fin ! »


Oui, je sais. Hécate en mode Déesse n'est pas très sociable...
 




Le Glaive
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Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 17:11   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Bien bien pour moi!
Je suis bien luné aujourd'hui, tu as de la chance, tes petits chiots tu les appellent encore comment? fire

Ta validation est toute proche encore un peu de patience.... ashamed





 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 17:17   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
very happy

C'est bien la première fois que je peux faire du mal gratuitement à un PJ sans qu'il ne rechigne : comment aurais-je pu laisser passer ça ? wink
 




Le Glaive
Le Glaive
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Dn : 226
Esclave de : Electra Cornelia Sulla



Maximus

░   Lun 6 Aoû - 18:20   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Voilà ma belle !
Encore une fois, je te souhaite la bienvenue parmi nous.
Si tu as des questions n'hésite pas. wink




 




Le sourire de la Mort
Originaire de : Région de rome, origines Celtes
Dn : 62
Esclave de : Batiatus



Valencius

░   Lun 6 Aoû - 19:06   ░

Voir le profil de l'utilisateur http://liro.forumactif.fr/t240-valencius  

 
 
Ψ   Hécate   Ψ
Et bien voilà! Officiellement bienvenue!
Ares te souhaite bien du plaisir parmi la fange humaine.
À bientôt en RP




"We are slaves! Burden of choice and con-
science equally removed. We are truly free
when we fight. Or when we fuck, which I
shall leave to do presently..."
 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Lun 6 Aoû - 21:33   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Merci à vous deux !
 




Vivi le Violeur de Déesse
Originaire de : Rome
Dn : 763
Dominus de : Skilas, Varinia & Titus



Servilius Pius Daemascus

░   Lun 6 Aoû - 21:35   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Bienvenue à toi Hécate! cheers Je ne doute pas que tu vas t'éclater parmi les fous que nous sommes drunken





Spoiler:
 
 




Invité



Invité

░   Lun 6 Aoû - 21:39   ░


 
 
Ψ   Hécate   Ψ
Chère petite chose fragile... ou pas. Bienvenue chez les palpitants!
J'ai tout lu, et si, même le bonus.
Ca promet!
 




Délicate rousseur
Dn : 15077
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Hécate

░   Lun 6 Aoû - 21:46   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
@ Servilius : Je sais, je sais... danse

@ Setius : Même le bonus?! Je préparerai une interro surprise dans ce cas... (OK, je sors... ou j'me cache hide )


Merci à vous deux pour la bienvenue!
 




Fléau de l'Olympe
Fléau de l'Olympe
Originaire de : Olympe
Dn : 15086



Éris

░   Mar 7 Aoû - 3:37   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Bon, officiellement et très en retard (je sais me faire désirer), Bienvenue dans le foutoir de Capoue.

Ici, les corrompus sont maîtres et les lâches leur lèchent le...
Bref.

J'ai bien hâte de te torturer, ex-déesse et crois-moi, je me ferai un vilain plaisir de te donner envie de te jeter toute nue dans la bouche de Cerbère... machiavel


   

   


Chaos
   


   


© avatar par Éris, gif par tumblr
Alter ego Elena
 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Mar 7 Aoû - 4:00   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Hum... Merci ?

*disparaît dès que la Déesse de la Discorde a le regard ailleurs*

En vrai:
 
 




Serpent mystique
Serpent mystique
Originaire de : Rome
Dn : 7530
Domina de : Ioanna



Livia Octavia Sestia

░   Mer 8 Aoû - 23:58   ░

Voir le profil de l'utilisateur http://liro.forumactif.fr/  

 
 
Ψ   Hécate   Ψ
Shame on me, j'ai oublié de te donner ta divine dot, ne me change pas en crapaud, s'il te plait rain

Donc te voilà, avec du retard, avec tes 15k dn hero
 




Délicate rousseur
Dn : 15077
Esclave de : Batiatus (c't'une longue histoire...)



Hécate

░   Jeu 9 Aoû - 0:05   ░

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Ψ   Hécate   Ψ
Livia Octavia Sestia a écrit:
Shame on me, j'ai oublié de te donner ta divine dot
Donc te voilà, avec du retard, avec tes 15k dn hero

Aucun problème! Je n'avais même pas remarqué ^^
Je vais faire quoi de tout cet argent moi? Ca existe les PEL? Parce qu'à long terme, je voudrais pouvoir racheter le monde, tout raser et n'y faire pousser que des plantes et des forêts... (alors là... J'hésite entre diab , fuse et hide ...)
 








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